Des Ornais au muséum

Le 1 mai 2014.

Texte de remplacement si l'image ne s'affiche pas chez l'internaute
Buffon. Photo : Serge Lesur, AFFO

Le samedi 22 mars dernier, l’AFFO organisait un voyage au muséum national d’histoire naturelle de Paris afin d’y visiter les grandes serres et la galerie de botanique récemment ouverte. Deux minibus contenant 9 personnes chacun quittaient Sées et Mortagne-au-Perche au petit matin. Après un voyage sous les averses, l’arrivée à Paris se passa sans encombre.

Nous nous sommes rendus à l’entrée des serres où le conférencier qui devait nous faire visiter ces monuments de fer et de métal nous attendait …

 


Les Grandes Serres
Les serres font partie de l’histoire et du paysage du Jardin des Plantes depuis le XVIIe siècle. Fermées entre 2005 et 2010 pour rénovation, elles sont maintenant accessibles à tous pour le plus grand plaisir des visiteurs.  
Nous embarquons donc pour un voyage à la découverte de la biodiversité végétale de notre planète :

DSC04614* La serre des forêts tropicales humides (ancien jardin d'hiver) : c’est par elle que commence la visite. On y pénètre presque respectueusement, par un péristyle art déco aux allures de cathédrale. Dépaysement assuré dans l'atmosphère chaude et humide qui sied à ces écosystèmes tropicaux, si essentiels et malheureusement si dangereusement menacés. Nous avons cheminé entre les bananiers, les lianes, les fougères arborescentes, les plantes épiphytes et les orchidées, les ficus et bon nombre d’autres plantes exotiques toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Nous sortons de la serre des forêts tropicales pour gagner …

DSC04652* La serre des déserts et milieux arides : changement de lieu, changement d'ambiance. Dans la longue galerie attenante, la chaleur est celle des déserts et milieux arides. Cinq scènes végétales présentent les différents mécanismes d'adaptation des plantes à la sécheresse, dans diverses régions du globe. Afin de résister à l’aridité, toutes les stratégies sont bonnes. Un beau moment d’exotisme. Puis nouveau changement d’ambiance en gagnant …




DSC04668* La serre de Nouvelle-Calédonie (ancienne serre mexicaine) : comme son nom l'indique, on y trouve des plantes de Nouvelle-Calédonie. Sur ces terres, longtemps isolées, les végétaux se sont spécialisés à l’extrême : 76 % des espèces n’existent nulle part ailleurs ! Dans cette serre, cinq milieux typiques du « caillou » : la forêt humide, la forêt sèche (extrêmement menacée), le maquis minier, la savane et la mangrove. Après ce dépaysement total, passage dans la quatrième et dernière serre visitable …








DSC04682* La serre de l'Histoire des plantes : dans ce second pavillon dû à Rohault de Fleury, l'évolution des plantes est évoquée depuis leur sortie de l'eau, voici 430 millions d'années, jusqu'à l'apparition des fleurs. Une histoire passionnante, faite d'adaptation, de différents processus de reproduction et de conquête de nouveaux espaces. Une visite instructive qui clôt ce passage dans les serres du jardin des plantes.




La Galerie de botanique
DSC04737Nous retrouvons l’extérieur et le jardin des plantes : nous sortons les pique-niques des sacs. Après un petit café nous nous retrouvons maintenant dans la rotonde d’accueil de la galerie de botanique. Là, débute un parcours dans le temps et dans le monde à la découverte du monde de la botanique. Qu’est-ce que la botanique, qui sont les botanistes, et ce fameux herbier national peut-on le voir ? De nombreuses questions dont les réponses se dévoilent au fil des pas de cette galerie ouverte depuis un peu plus de 3 mois. Une plongée très intéressante et instructive dans le monde fascinant de la botanique.

Après un petit moment « libre », nous nous retrouvons tous aux minibus qui nous ramèneront à Mortagne-au-Perche et à Sées après une journée bien remplie. Aux dires des participants, cet essai ne restera pas isolé, tout le monde étant prêt à repartir pour une autre destination, d’autres visites.