"Quand les petites actions ...

... font les grandes rivières"


Sarthon DVD
Un film produit par le Parc Naturel Régional Normandie-Maine et réalisé par Philippe Laforge vient de rejoindre le fonds documentaire de la Naturathèque. Il parle de la "Reconquête écologique du Sarthon".

00 - Nervures

 

  • Les nervures sont parallèles et feuilles toujours entières

 

  • Les nervures des feuilles sont divergentes ou feuilles opposées

01 - Coloration des fleurs

 

  • 1A Fleurs peu colorées (verdâtres ou brunes) feuilles linéaires

 

  • 1B Fleurs nettement colorées (non vertes)

 

02 - Périanthe

 

 

  • 2 juncus effusus2B Périanthe présent - 3 sépales + 3 pétales, fleurs en écailles ou cylindriques ou aplaties
    • JONCACÉES

03 - Tige

 

  • 3 poacee briza-media amourette-commune small3A Tige en tube creux, renflée et pleine aux nœuds
    • POACÉES

 

  • 3 cyperacee linaigrette-a-feuilles-larges eriophorum-latifolium small3B Tige pleine à section triangulaire, sans nœuds
    • CYPÉRACÉES

 

04 - Régularité de la fleur

 

  • 4 liliacee ail-des-ours allium-ursinum small4A Fleur régulière - 3 pétales + 3 sépales identiques aux pétales = 6 tépales - 6 étamines
    • LILIACÉES

 

 

  • 4 orchidacee epipactis-des-marais epipactis palustris small4B Fleur irrégulière - Corolle complexe (présence d'un labelle) - La fleur n'a qu'une seule étamine soudée au stigmate
    • ORCHIDACÉES

 

 

05 - Capitule

 

  • 5 asteracee taraxacum-sp pissenlit small5A Les fleurs de très petites tailles sont regroupées en capitule imitant une fleur - Feuilles alternes, opposées ou en rosette
    • ASTÉRACÉES

 

  • 5B Les fleurs ne sont pas regroupées en capitule

 

06 - Corolle

 

  • 6 fabacee gesse-sauvage lathyrus-sylvestris small6A Corolle papilionacée - 10 étamines soudées (5 grandes et 5 petites), fleur irrégulière - Fruit = gousse
    • FABACÉES

 

 

07 - Pétales

 

  • 7A Les pétales ne sont pas soudés entre eux (sauf caryophyllacées parfois soudés)

 

 

08 - Pétales

 

 

 

09 - Sépales et étamines

 

  • 9 brassicacee cardamina-pratensis cardamine-des-pres small9A 4 sépales et 6 étamines - Fruit = silique
    • BRASSICACÉES

 

 

  • 9 papaveracee papaver-rhoeas coquelicot small9B 2 sépales et de nombreuses étamines – plante à latex – pétales chiffonnés avant de fleurir
    • PAPAVÉRACÉES

 

11 - Inflorescence

 

  • 11 apiacee carotte-sauvage daucus-carota small11A Inflorescence en ombelle - 5 sépales et 5 pétales
    • APIACÉES

 

 

  • 11 linacee lin-purgatif linum-catharticum small11B Inflorescence non en ombelle - Ovaire à 5 carpelles - 2 styles
    • LINACÉES

 

12 - Etamines

 

 

 

13 - Etamines

 

  • 13 saxifragacee saxifraga-granulata saxifrage-granulifere small13A 2 fois plus d’étamines que de sépales, parfois moins – 2 styles très longs
    • SAXIFRAGACÉES

 

 

  • 13 géraniacee geranium-robertianum geranium-herbe-a-robert small13B 10 Étamines en verticilles – style rigide
    • GÉRANIACÉES

 

  • 13 caryophyllacee stellaire-holostee stellaria-holostea small13C 8, 10 étamines en 2 verticilles – 2 – 5 stigmates – Feuilles opposées insérées sur des nœuds renflés
    • CARYOPHYLLACÉES

 

14 - Feuilles

 

  • 14 cystacee heliantheme-numulaire helianthemum-numularium small14A Feuilles persistantes et poilues souvent opposées – 5 sépales (souvent 3 grands + 2 petits)
    • CYSTACÉES

 

 

15 - Etamines

 

  • 15 renonculacee caltha-palustris populage-des-marais small15A Étamines non soudées aux sépales – généralement 5 pétales
    • RENONCULACÉES

 

  • 15 rosacee merisier prunus-avium small15B Étamines soudées aux sépales – généralement 5 pétales mais des fois plus – feuilles alternes
    • ROSACÉES

 

16 - Pétales

 

  • 16A Les pétales sont soudés entre eux à leur base seulement ou jusqu’au milieu

 

  • 16B Les pétales soudés forment un tube à la base de la corolle

 

17 - Etamines

 

  • 17 malvacee mauve-musquee malva-moschata small17A Plus de 12 étamines – La fleur a 5 pétales, les étamines sont soudées à leur base sur un manchon qui entoure le pistil
    • MALVACÉES

 

  • 17 gentianacee gentiane-croisette gentiana-cruciata small17B Moins de 12 étamines – Feuilles opposées – 5 étamines – Calice profondément lobé ou denté
    • GENTIANACÉES

 

19 - Ovaire

 

  • 19 scrophulariacee digitale-pourpre digitalis-purpurea small19A Ovaire à 2 carpelles soudés – Feuilles opposées le plus souvent
    • SCROPHULARIACÉES

 

  • 19 lamiacee lamier-jaune lamium-galeobdolon small19B Ovaire à 4 ½ carpelles (4 akènes) – 5 pétales – 5 sépales – 4 étamines – Feuilles opposées – Tige quadrangulaire – Plantes odorantes
    • LAMIACÉES

 

20 - Arbuste / Plante herbacée

 

  • 20 erica cinerea20A Arbrisseau ou arbuste à feuillage persistant, coriace – 4 à 5 sépales – anthères bicornes
    • ÉRICACÉES

 

 

21 - Feuilles

 

  • 21 galium verum21A Feuilles verticillées – Fleur très petite à 4 – 5 pétales – Tiges quadrangulaires rudes
    • RUBIACÉES

 

 

22 - Tiges

 

  • 22 borraginacee viperine-commune echium-vulgare small22A Tiges et feuilles à poils rudes – ovaire à 4 ½ carpelles (4 akènes) – 5 étamines – 5 pétales
    • BORRAGINACÉES

 

 

23 - Ovaire

 

  • 23 solanacee morelle-douce-amere solanum-dulcamara small23A Ovaire à 2 carpelles soudés – 5 étamines – corolle en cloche ou en étoile – en général 5 pétales – feuilles souvent alternes
    • SOLANACÉES

 

  • 23 primulacee primula-veris primevere-officinale small23B Ovaire formé de 5 carpelles soudés – feuilles souvent en rosette – 5 étamines – 5 pétales
    • PRIMULACÉES

 

  • 23 campanulacee campanula trachelium campanule-gantelee small23C Feuilles alternes – Style solitaire à 2 stigmates – Fleur bleue, violacée ou blanche
    • CAMPANULACÉES

 

4e rencontres naturalistes 2014

Ren natur 2104Les prochaines rencontres naturalistes sont programmées : réservez cette date dans vos calepins ! Elles se dérouleront, comme tous les ans, le deuxième vendredi de décembre à savoir le vendredi 12 décembre 2014.
Comme d'habitude, le rendez-vous est fixé au lycée agricole de Sées à 19 h 30. Bien entendu, ces rencontres sont ouvertes à tous et elles sont gratuites.

Demandez le programme...

Abécédaire du naturaliste

Définitions de tous les termes scientifiques couramment utilisés par les naturalistes et écologues...

 


A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z


 

A


  • Acaule : Sans tige apparente, même s’il existe une hampe florale. ↑↑
  • Actinomorphe : Se dit d’une fleur à symétrie radiale (possédant plusieurs plans de symétrie). ↑↑
  • Adventice : Plante étrangère à la flore indigène, persistant temporairement dans des milieux soumis à l’influence humaine. ↑↑
  • Akène : Fruit sec indéhiscent. ↑↑
  • Alliance : Unité syntaxonomique rassemblant plusieurs associations végétales apparentées. ↑↑
  • Androcée : Ensemble des étamines d’une fleur. ↑↑
  • Angiosperme (une) : Plante à ovules (et graines) renfermés dans un ovaire. ↑↑
  • Annuel,elle : Se dit d’une plante dont la totalité du cycle de végétation dure moins d’un an. ↑↑
  • Anthère (une) : Partie terminale d’une étamine, plus ou moins renflée, renfermant les graines de pollen. ↑↑
  • Apétale : Dépourvu de pétales. ↑↑
  • Arbre (un) : Végétal ligneux, à tige simple et nue à la base, comprenant un tronc et une cime, pouvant atteindre plus de 7 m de hauteur à l’état adulte. ↑↑
  • Arbrisseau (un) : Végétal ligneux, à tige naturellement ramifiée dès la base et de taille peu élevée. ↑↑
  • Arbuste (un) : Végétal ligneux à tige simple et nue à la base, n’atteignant pas 7 m de hauteur à l’état adulte ou correspondant à un arbre jeune. ↑↑
  • Association végétale (une) : Unité de base de la classification phytosociologique. ↑↑
  • Autogamie (une) : Fécondation des fleurs d’un individu assuré par son propre pollen. ↑↑

 

B


  • Baie (une) : Fruit charnu indéhiscent, à plusieurs graines (pépins). ↑↑
  • Bas-marais (un) : Terrain saturé d’eau, sans écoulement naturel possible : point le plus bas d’un marécage. ↑↑
  • Biotope (un) : Ensemble de facteurs physico-chimiques caractérisant un écosystème ou une station. ↑↑
  • Bisannuel,elle : Se dit d’une plante dont le cycle de végétation complet s’étale sur deux année consécutives. ↑↑
  • Bourgeon (un) : Ensemble de très jeunes pièces foliaires ou florales regroupées sur un axe très court entourant un point végétatif. ↑↑
  • Bractée (une) : Petite feuille ou écaille située à la base d’une fleur ou d’une inflorescence. ↑↑
  • Bractéole (une) : Petite bractée située sur le pédoncule ou le pédicelle d’une fleur. ↑↑
  • Bulbe (un) : Organe souterrain plus ou moins globuleux, plain, tuniqué ou écailleux, pourvu de bourgeons. ↑↑

 

C


  • Caduc,uque : Se dit d’un organe à durée de vie limitée (généralement inférieure à une année), se détachant spontanément à maturité. ↑↑
  • Caducifolié,e : A feuilles caduques. ↑↑
  • Calcaricole : Se dit d’une espèce ou d’une végétation se rencontrant exclusivement ou préférentiellement sur les sols riches en carbonate de calcium (calcaire). ↑↑
  • Calcicole : Se dit d’une espèce ou d’une végétation se rencontrant exclusivement ou préférentiellement sur les sols riches en calcium. ↑↑
  • Calice (un) : Partie externe d’un périanthe complet, le plus souvent verte, formée de sépales. ↑↑
  • Calicule (un) : Ensemble de petites pièces ressemblant à des sépales et placées à l’extérieur du calice. ↑↑
  • Capitule (un) : Inflorescence condensée à fleurs sessiles ou subsessiles, serrées en tête sur un réceptacle commun. ↑↑
  • Cariçaie (une) : Groupement végétal de milieu humide (assez souvent prairie), dominée par des espèces appartenant au genre Carex. ↑↑
  • Carpelle (un) : Elément de l’organe femelle de la fleur, contenant les ovules; une fleur possède un ou plusieurs carpelles (libres ou soudés), dont l’ensemble constitue le pistil (gynécée). ↑↑
  • Caryopse (un) : Fruit sec, indéhiscent, des graminées (proche d’un akène, mais à gaine soudée à la paroi interne du fruit). ↑↑
  • Cespiteux,euse : Se dit d’une plante formant à sa base une touffe compacte. ↑↑
  • Chaméphyte (une) : Plante vivace dont les bourgeons affrontant l’hiver sont situés au-dessus de la surface du sol, à moins de 50 cm (ex. Callune, Myrtille…). ↑↑
  • Chaton (un) : Inflorescence serrée de fleurs sessiles unisexuées, se détachant généralement en entier. ↑↑
  • Chaume (un) : Tige creuse, à nœuds pleins, des graminées. ↑↑
  • Chorologie (une) : Etude de la répartition géographique des espèces et de son déterminisme. ↑↑
  • Climax (un) : Stade d’équilibre d’un écosystème (station, facteurs physiques, êtres vivants), relativement stable (du moins à l’échelle humaine), conditionné par les facteurs climatiques et/ou édaphiques. ↑↑
  • Cône (un) : Fruit composé des Conifères, formé d’un axe et de nombreuses écailles ligneuses imbriquées, à la base desquelles se trouvent les graines. ↑↑
  • Corolle (une) : Partie interne d’un périanthe complet, généralement colorée, formée des pétales. ↑↑
  • Cortège floristique (un) : Ensemble d’espèces végétales de même origine géographique. ↑↑
  • Corymbe (un) : Inflorescence formée de fleurs situées pratiquement dans un même plan et portées par des pédicelles fixés à des niveaux différents sur un axe commun. ↑↑
  • Cotylédon (un) : Feuille embryonnaire contenue dans la graine, souvent charnue et chargée de réserves. ↑↑

 

D


  • Dicotylédone : Plante dont les graines possèdent deux cotylédons. ↑↑
  • Dimorphisme (un) : Existence chez une même espèce de deux types adultes (ou seulement de feuilles ou de fleurs) présentant des aspects différents. ↑↑
  • Dioïque : Se dit d’une plante à fleurs unisexuées, les mâles et les femelles situées sur des pieds différents. ↑↑
  • Drageon (un) : Rejet naissant à partir d’un bourgeon situé sur une racine ou une tige souterraine. ↑↑
  • Drupe (une) : Fruit charnu indéhiscent contenant une seule graine, enfermée dans un noyau dur. ↑↑
  • Drupéole (une) : Ensemble de petites drupes élémentaires regroupées en un faux fruit. ↑↑

 

E


  • Ecorce (une) : Tissus extérieurs à ceux du cylindre central (moelle, bois, liber). ↑↑
  • Ecotype (un) : A l’intérieur d’une espèce, ensemble de populations différenciées par la sélection naturelle exercée par un (ou plusieurs) facteur(s) écologique(s). ↑↑
  • Edaphique : Qui concerne les relations entre les êtres vivants et leur substrat. ↑↑
  • Endémique : Se dit d’une espèce qui ne se rencontre qu’en un lieu ou une région donnés. ↑↑
  • Epi (un) : Inflorescence formée d’un axe portant des fleurs sessiles ou subsessiles. ↑↑
  • Epillet (un) : Partie de l’inflorescence des graminées. ↑↑
  • Epiphyte : Se dit d’une plante se développant sur un support, sans contact avec le sol. ↑↑
  • Espèce (une) : Unité fondamentale en taxonomie. ↑↑
  • Etamine (une) : Organe mâle de la fleur. ↑↑
  • Eutrophe : Riche en éléments nutritifs : généralement non ou faiblement acide, et permettant une forte activité biologique. ↑↑

 

F


  • Feuille (une) : Organe constituée d’un limbe (lame verte à rôle assimilateur) inséré sur la tige (directement ou au moyen d’un pétiole) ; pétiole et limbe sont parcourus d’éléments à rôle conducteur, localisés dans les nervures. ↑↑
  • Filet (un) : Partie inférieure de l’étamine supportant l’anthère. ↑↑
  • Fleur (une) : Appareil reproducteur des Phanérogames ; une fleur complète est composée du calice, de la corolle, des étamines et du pistil. ↑↑
  • Foliole (une) : Partie du limbe d’une feuille composée. ↑↑
  • Follicule (un) : Fruit sec déhiscent à un seul carpelle, s’ouvrant par une seule fente, suivant se ligne de suture. ↑↑
  • Fontinal,e,aux : Se dit d’une espèce ou d’une végétation croissant près des sources, des suintements ou des fontaines. ↑↑
  • Formation végétale (une) : Végétation de physionomie relativement homogène, due à la dominance d’une ou plusieurs forme(s) biologique(s). ↑↑
  • Forme biologique (une) : Type d’organisation morphologique et biologique d’un végétal, en relation avec sa durée de vie et la manière dont il passe l’hiver. ↑↑
  • Fourré (un) : Jeune peuplement forestier composé de brins de moins de 2,50 m de haut, dense et difficilement pénétrable. ↑↑
  • Friche (une) : Etat d’un terrain, antérieurement cultivé, après quelques années d’abandon des pratiques agricoles. ↑↑
  • Fruit (un) : Organe résultant de la transformation de la fleur après fécondation et contenant des graines. ↑↑
  • Fruticée (une) : Formation végétale constituée par des arbustes et des arbrisseaux (landes, garrigues basses, maquis). ↑↑

 

G


  • Gaine (une) : Base de certaines feuilles ou bractées, se prolongeant sur la tige en l’entourant complètement. ↑↑
  • Galle (une) : Excroissance ou déformation d’un organe végétal provoquée par l’introduction dans cet organe d’un œuf d’insecte, d’un acarien, d’un champignon, etc. ↑↑
  • Garide (une) : Formation végétale très ouverte, constituée d’une pelouse avec des arbrisseaux et sous-arbrisseaux disséminés, en stations sèches et ensoleillées. ↑↑
  • Garrigue (une) : Formation végétale plus ou moins ouverte composée principalement d’arbustes, d’arbrisseaux et de sous-arbrisseaux, résultant de la régression de la forêt méditerranéenne sur sol non acide. ↑↑
  • Géophyte (une) : Plante dont les organes de renouvellement sont situés dans le sol. ↑↑
  • Gley (un) : Résultat de l’engorgement permanent d’un horizon du sol par une nappe d’eau réductrice, à coloration caractéristique grisâtre, verdâtre ou bleuâtre. ↑↑
  • Glomérule (un) : Inflorescence formée de nombreuses fleurs sessiles fixées au même niveau sur un axe, en couronnes serrées. ↑↑
  • Glume (une) : Bractée placée à la base des épillets des Poacées (Graminées). ↑↑
  • Glumelle (une) : Bractée formant chez les Poacées l’enveloppe extérieure de chaque fleur de l’épillet. ↑↑
  • Gousse (une) : Fruit sec (généralement déhiscent) plus ou moins allongé, formé d’un seul carpelle s’ouvrant par deux fentes. ↑↑
  • Grappe (une) : Inflorescence formée d’un axe portant des fleurs pédicellées, les plus anciennes à la base. ↑↑
  • Gymnosperme (une) : Plante à fleurs, à ovules (puis graines) nus, non enfermés dans un ovaire. ↑↑
  • Gynécée (un) : Ensemble des organes femelles (carpelles) d’une fleur. ↑↑

 

H


  • Héliophile : Se dit d’une plante qui ne peut se développer complètement qu’en pleine lumière. ↑↑
  • Hélophyte (une) : Végétal dont les organes de renouvellement se situent dans la vase. ↑↑
  • Hémicryptophyte (une) : Plante vivace dont les bourgeons de renouvellement sont situés au niveau du sol. ↑↑
  • Herbacé,e : Qui a la consistance souple et tendre de l’herbe. ↑↑
  • Hétérophylle : Se dit d’une plante ayant des feuilles de formes différentes. ↑↑
  • Hydromorphe : Se dit d’un sol ou d’un horizon dans lequel un engorgement (temporaire ou permanent) laisse des traces dues, notamment, aux oxydes de fer. ↑↑
  • Hygrophile : Se dit d’une espèce ayant besoin de fortes quantités d’eau tout au long de son développement. ↑↑
  • Hygrosciaphile : Se dit d’une espèce recherchant des conditions d’ombre et de forte humidité atmosphérique. ↑↑
  • Hypogé,e : Se développant sous terre. ↑↑

 

I


  • Inflorescence (une) : Ensemble des fleurs et bractées présentes sur une même plante. ↑↑
  • Involucre (un) : Ensemble des bractées groupées à la base d’une ombelle ou entourant un capitule. ↑↑

 

L


  • Labelle (un) : Division généralement inférieure, en forme de lèvre élargie, de la fleur des Orchidacées. ↑↑
  • Lande (une) : Formation végétale caractérisée par la dominance d’espèces sociales ligneuses basses (éricacées, ajoncs, genêts). ↑↑
  • Landine (une) : Lande très basse (à sous-arbrisseaux et lichens) de haute altitude. ↑↑
  • Lessivé,e : Se dit d’un sol ou d’un horizon dont l’argile à l’état dispersé – et les éléments minéraux et le fer qui lui sont associés – ont été entrainés par l’eau vers la profondeur ou vers le bas (dans une pente). ↑↑

 

M


  • Manteau (un) : Végétation essentiellement arbustive, située linéairement en lisière de forêt. ↑↑
  • Marcescent,e : Se dit d’une feuille ou d’une corolle persistant après dessèchement sur le végétal. ↑↑
  • Mégaphorbiaie (une) : Formation végétale de hautes herbes (souvent à larges feuilles) se développant sur des sols humides et riches. ↑↑
  • Mésophile : Qualificatif utilisé ici pour caractériser les conditions moyennes dans un gradient sécheresse-humidité. ↑↑
  • Mésotrophe : Moyennement riche en éléments nutritifs, modérément acide et permettant une activité biologique moyenne. ↑↑
  • Messicole : Se dit d’une espèce annuelle vivant dans les cultures de céréales. ↑↑
  • Moder (un) : Type d’humus caractérisé par une litière moyennement épaisse. ↑↑
  • Monocotylédone (une) : Plante dont les graines ne possèdent qu’un seul cotylédon. ↑↑
  • Monoïque : Plante à fleurs mâles et femelles séparées, mais situées sur un même individu. ↑↑
  • Mor (un) : Type d’humus inactif très acide, à litière très épaisse. ↑↑
  • Mull (un) : Type d’humus caractérisé par une discontinuité brutale entre la litière (d’épaisseur réduite) et les horizons minéraux sous-jacents. ↑↑
  • Mycélium (un) : Ensemble de filaments, le plus souvent enchevêtrés, provenant de la germination d’une spore chez la plupart des champignons. ↑↑
  • Mycorhize (une) : Association symbiotique du mycélium d’un champignon avec les racines des plantes supérieures (en particulier les arbres). ↑↑

 

N


  • Naturalisé,e : Se dit d’une espèce exotique qui, ayant trouvé dans une région des conditions favorables à son développement, s’y reproduit naturellement et se comporte comme une espèce indigène. ↑↑
  • Neutrophile : Se dit de végétaux croissant dans des conditions de pH voisines de la neutralité. ↑↑
  • Nitrophile : Se dit d’une espèce croissant sur des sols riches en nitrates. ↑↑

 

O


  • Oligotrophe : Très pauvre en éléments nutritifs, très acide et ne permettant qu’une activité biologique réduite. ↑↑
  • Ombelle (une) : Inflorescence formée de fleurs pratiquement situées dans un même plan (souvent horizontal) et portées par des pédicelles fixés tous au même niveau. ↑↑
  • Ombellule (une) : Petite ombelle au sein d’une ombelle composée. ↑↑
  • Ombrogène : Qualifie une tourbière à sphaignes alimentée en eau exclusivement par la pluie, sans aucun apport de ruissellement. ↑↑
  • Onglet (un) : Partie inférieure et rétrécie du pétale. ↑↑
  • Ourlet (un) : Végétation herbacée ou sous-frutescente se développant en lisière des forêts et des haies ou dans les petites clairières à l’intérieur d’une forêt. ↑↑
  • Ovaire (un) : Partie inférieure, plus ou moins renflée, de l’organe femelle de la fleur, renfermant les ovules. ↑↑
  • Ovule (un) : Petit organe contenu dans l’ovaire et qui, se développant après fécondation, donnera la graine. ↑↑

 

P


  • Panicule (une) : Inflorescence composée dont les rameaux, de longueur décroissante de bas en haut, forment par leur ensemble une sorte de pyramide. ↑↑
  • Pédicelle (un) : Support d’une fleur (d’un fruit, d’un épillet…) dans une inflorescence. ↑↑
  • Pédoclimat (un) : Environnement considéré sous les aspects climatique et pédologique. ↑↑
  • Pédoncule (un) : Support d’une fleur (ou d’un fruit) solitaire ou d’une inflorescence. ↑↑
  • Pélosol (un) : Sol formé sur un matériau très argileux, sous climat tempéré humide sans saison sèche marquée. ↑↑
  • Périanthe (un) : Ensemble des enveloppes florales stériles (calice et corolle). ↑↑
  • Périgone (un) : Périanthe dont les pièces sont toutes semblables, sans distinction apparente de calice et de corolle. ↑↑
  • Pessière (une) : Formation forestière naturelle ou semi-naturelle dominée par des épicéas. ↑↑
  • Pétale (un) : Une des pièces (souvent colorée) composant la corolle de la fleur. ↑↑
  • Pétiole (un) : « Queue » de la feuille. ↑↑
  • Pétiolule (un) : Petit pétiole d’une division d’une feuille (ou fronde) composée. ↑↑
  • Phanérophyte (une) : Plante ligneuse (arbre, arbuste, arbrisseau ou liane) dont les bourgeons de renouvellement sont situés à plus de 50 cm au-dessus du sol. ↑↑
  • Phase (une) : Etape, correspondant à une communauté végétale particulière, de l’évolution interne d’un stade dynamique. ↑↑
  • Photophile : Qui recherche la lumière, mais non obligatoirement l’éclairement solaire direct. ↑↑
  • Phytosociologique (une) : Etude des tendances naturelles que manifestent des populations d’espèces différentes à cohabiter dans une communauté végétale ou, au contraire, à s’exclure. ↑↑
  • Pineraie (une) : Formation végétale forestière dominée par les pins. ↑↑
  • Pionnier,ère : Se dit d’une espèce ou d’une végétation apte à coloniser des terrains nus et participant donc aux stades initiaux d’une série dynamique. ↑↑
  • Pistil (un) : Ensemble des carpelles, libres ou soudés, constituant les organes femelles de la fleur. ↑↑
  • Plantule (une) : Embryon de la graine des Phanérogames. ↑↑
  • Pollen (un) : Ensemble des grains microscopiques formés dans les anthères des Spermaphytes et en assurant la fécondation. ↑↑
  • Postpionnier,ère : Qualifie une essence photophile intervenant dans les successions végétales après les essences pionnières. ↑↑
  • Prairie (une) : Formation végétale herbacée, fermée et dense, dominée par les graminées. ↑↑
  • Pré-bois (un) : Formation végétale constituée d’une mosaïque d’éléments forestiers, prairiaux, d’ourlets et de manteaux. ↑↑
  • Pseudogley (un) : Faciès d’engorgement périodique d’un horizon du sol par une nappe d’eau temporaire perchée. Le fer y précipite après réoxydation lors de la disparition de la nappe, en formant des taches rouille ou des concrétions noirâtres apparaissant en mélange avec la teinte grise ou ocre du reste de l’horizon. ↑↑

 

R


  • Racine (une) : Organe, généralement souterrain, ayant pour rôle essentiel la fixation de la plante et son approvisionnement en eau et en substances dissoutes. ↑↑
  • Rameau (un) : Elément ayant une structure de tige, issu d’un bourgeon et portant des feuilles ; il se transforme en tige secondaire portant à son tour des rameaux jeunes, pouvant être longs, courts ou nains. ↑↑
  • Ranker (un) : Sol acide formé sur roche mère cristalline, sous climat humide ou montagnard. L’humus, très foncé, est du type moder ou mor. ↑↑
  • Rejet (un) : Pousse apparaissant à la base d’une tige. ↑↑
  • Rhizome (un) : Tige souterraine de réserve plus ou moins allongée et renflée, émettant des racines et des tiges feuillées. ↑↑
  • Rhytidome (un) : Partie morte de l’écorce du tronc et des maîtresses branches d’un arbre âgé. ↑↑
  • Ripicole : Localisé au bord des cours d’eau. ↑↑
  • Rudéral,e,aux : Se dit d’une espèce ou d’une végétation croissant dans un site fortement transformé par l’Homme (décombres, terrains vagues). ↑↑

 

S


  • Samare (une) : Akène pourvu d’une aile membraneuse. ↑↑
  • Saprophyte : Se dit d’une plante sans chlorophylle, non parasite, se nourrissant exclusivement de matière organique. ↑↑
  • Sarmenteux,euse : Se dit des tiges ou rameaux ligneux, flexibles, faibles et ayant besoin d’un support. ↑↑
  • Saxicole : Se dit d’une espèce ou d’une végétation se développant sur des rochers. ↑↑
  • Sciaphile : Se dit d’une espèce tolérant un ombrage important. ↑↑
  • Sclérophylle : Se dit d’une plante ayant des feuilles des feuilles à cuticule épaisse, persistantes et coriaces et, par extension, des formations végétales dominées par de telles espèces. ↑↑
  • Sempervirent,e : Se dit d’espèces (surtout ligneuses) dont les feuilles ne tombent pas à la fin de la saison de végétation et restent fonctionnelles pendant plusieurs années. ↑↑
  • Sépale (un) : Pièce dont l’ensemble compose le calice de la fleur. ↑↑
  • Série de végétation (une) : Ensemble composé d’un climax et des groupements qui y conduisent ou en dérivent. ↑↑
  • Silicule (une) : Fruit sec court, déhiscent, s’ouvrant par 4 fentes longitudinales en 2 valves séparées par une fausse cloison médiane. ↑↑
  • Silique (une) : Fruit sec, déhiscent, plus de quatre fois plus long que large, s’ouvrant de la même manière qu’une silicule. ↑↑
  • Social,e,aux : Se dit d’une espèce à fort pouvoir colonisateur, se rencontrant souvent en peuplements étendus et/ou denses. ↑↑
  • Sous-arbrisseau : Arbrisseau de taille inférieure à 50 cm dont, dans certains cas, l’extrémité des rameaux herbacés se dessèche l’hiver. ↑↑
  • Sous-frutescent : Se dit d’une plante présentant une souche ligneuse émettant chaque année des pousses herbacées. ↑↑
  • Spadice (un) : Inflorescence formée d’un axe charnu, épais et allongé, portant des fleurs sessiles. ↑↑
  • Spermaphyte (une) : Phanérogame (plante à fleurs et à graines). ↑↑
  • Station (une) : Etendue de terrain, de superficie variable, homogène dans ses conditions physiques et biologiques (mésoclimat, topographie, composition floristique et structure de la végétation spontanée). ↑↑
  • Stolon (un) : Tige rampante croissant à la surface du sol susceptible d’émettre des racines adventives aux nœuds. ↑↑

 

T


  • Taxon (un) : Unité systématique d’un rang quelconque. ↑↑
  • Tépale (un) : Pièce d’un périgone : périanthe sans distinction apparente de calice (sépales) et de corolle (pétales). ↑↑
  • Tétrakène (un) : Fruit sec formé par la réunion temporaire de quatre akènes. ↑↑
  • Thermophile : Se dit d’une plante qui croît de préférence dans des sites chauds et ensoleillés. ↑↑
  • Thérophyte (une) : Plante passant la saison défavorable à la végétation sous forme de graines. ↑↑
  • Tige (une) : Organe aérien, et parfois souterrain, parcouru par les éléments conducteurs des sèves, et constituant l’axe, simple ou ramifié, d’une plante. ↑↑
  • Tillaie (une) : Formation végétale forestière dominée par les tilleuls. ↑↑
  • Touradon (un) : Grosse touffe (pouvant avoir jusqu’à 1 m de hauteur) résultant de la persistance, au cours des années, de la souche et des feuilles basales sèches de certaines plantes herbacées cespiteuses. ↑↑
  • Tourbière (une): Etendue marécageuse dont le sol est constitué exclusivement de matière organique végétale non totalement décomposée (tourbe) ; on distingue :
    • les tourbières basses (ou plates), liées à la présence d’une nappe d’eau permanente,
    • les tourbières hautes (ou bombées), liées à des précipitations importantes et une température moyenne basse, dont la surface s’élève nettement au-dessus du plan d’eau. ↑↑
  • Tronc (un) : Partie de la tige d’un arbre située en dessous de la découpe terminale. ↑↑
  • Tubercule (un) : Renflement souterrain massif de la tige ou racine contenant des substances de réserve. ↑↑
  • Tuf calcaire (un) : Roche sédimentaire calcaire concrétionnée formée autour de certaines sources par précipitation du carbonate de calcium. ↑↑
  • Turficole : Se dit d’une espèce ou d’une association végétale localisée dans les tourbières ou les zones tourbeuses. ↑↑

 

U


  • Ubiquiste : Se dit d’espèces pouvant se rencontrer dans la plupart des habitats du fait de leur très forte plasticité écologique. ↑↑

 

V


  • Variété (une) : Unité systématique de rang inférieur à l’espèce. ↑↑
  • Vasculaire : Qui possède des tissus conducteurs ou, mieux, des vaisseaux. ↑↑
  • Verticille (un) : Ensemble d’organes insérés en cercle au même niveau autour d’un axe. ↑↑
  • Vivace : Se dit d’une plante qui vit plusieurs années. ↑↑

 

X


  • Xérophile : Se dit d’une espèce pouvant s’accommoder de milieux secs. ↑↑

 

Z


  • Zygomorphe : Se dit d’une fleur irrégulière où le périanthe ne possède qu’un seul plan de symétrie. ↑↑

 

Abeille charpentière

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Abonnez-vous dès maintenant pour les prochains numéros d’Orne Nature !

Cette année, l’AFFO fête ses 40 ans et la revue Orne Nature, ses 4 ans !
Ce nouveau flyer d’inscription à l’association et/ou d’abonnement à la revue est un petit retour sur les 7 numéros d’Orne Nature et une façon de remercier les personnes qui, par leurs avis enthousiastes, ont aidé la revue à connaître un succès croissant !

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Arum tacheté

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Atelier pelotes du 18 février à Flers

Samedi 18 février après-midi, une dizaine de personnes se sont réunies à Flers pour décortiquer des pelotes de réjection.

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Mais c’est quoi des « pelotes de réjection » ?

Les pelotes de réjection sont des boules rejetées par les oiseaux rapaces, les corvidés (corneilles et corbeaux) ou encore les laridés (mouettes et goélands) par exemple. Elles contiennent les éléments durs et non digérés des proies qu’ils avalent en entier, comme les poils, les os, les coquilles, ou même les arêtes des poissons en ce qui concerne les martins-pêcheurs. Ces éléments non digérés s’accumulent dans le gésier, estomac tout en muscle, qui les compacte. L’oiseau rejette alors cette « pelote » par le bec lorsque qu’elle atteint un certain volume.

Aubépine monogyne

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Berce

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Bonbons de violettes

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Bruyère cendrée

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Busard Saint-Martin

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Calendrier des chantiers nature

 

DATE PROGRAMME
8 février 2020
  • Thème : Chantier nature à la Lambonnière
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Pervenchères
  • Animateur : François RADIGUE
  • Présentation : Nettoyage de la maison. Taille des arbres. Fauchage
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
22 février 2020
  • Thème : Chantier nature aux Houles Blanches
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Matinée
  • Lieu : Saint-Martin-du-Vieux-Bellême
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
4 mars 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
7 mars 2020
  • Thème : Chantier nature à la Carrière de Belle Eau
  • RDV : 14h sur le site
  • Durée : Après-midi
  • Lieu : Argentan
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
14 mars 2020
  • Thème : Chantier nature à la Carrière de la Tourelle (annulé pour cause de confinement)
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Aubry-en-Exmes
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
28 mars 2020
  • Thème : Chantier nature au coteau du Champ du Noyer (annulé pour cause de confinement)
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Querquesalles
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
7 avril 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière (annulé pour cause de confinement)
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
22 avril 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière (annulé pour cause de confinement)
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
5 mai 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
2 juin 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
10 juin 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
16 juin 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
20 juin 2020
  • Thème : Chantier nature à la Lambonnière
  • RDV : 9h sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Pervenchères
  • Animateur : François RADIGUE
  • Présentation : Taille des haies
  • Public visé : tout public
  • Durée : Toute la journée
  • Equippement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
24 juin 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
15 juillet 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
4 août 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
12 août 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
22 août 2020
  • Thème : Chantier nature à la Lambonnière
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Pervenchères
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : tout public
  • Durée : Toute la journée
  • Equipement : Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
1er septembre 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
9 septembre 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
15 septembre 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
6 octobre 2020
  • Thème : Chantier d'entretien au Jardin botanique de la Perrière
  • RDV : 18h sur le site
  • Durée : 1h
  • Lieu : La Perrière
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
10 octobre 2020
  • Thème : Chantier nature Gesse de Hongrie
  • RDV : 9h30 place de l'église
  • Durée : Matinée
  • Lieu : Macé
  • Animateurs : Cédric DELCLOY
  • Public visé : tout public
14 octobre 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
24 octobre 2019
  • Thème : Chantier nature à la Butte des Rocs
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Igé
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : tout public
  • Durée : Toute la journée
  • Equipement : Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
7 novembre 2020
  • Thème : Chantier nature à la tourbière de Commeauche
  • RDV : 9h30 sur le site
  • Durée : Journée complète (Apporter son pique-nique )
  • Lieu : Autheuil
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : tout public
  • Durée : Toute la journée
  • Equipement : Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
14 novembre 2020
  • Thème : Mini-Chantier mensuel d'entretien de la Lambonnière
  • RDV : 17h sur le site
  • Durée : 2h
  • Lieu : Pervenchères
  • Public visé : Tout public
  • Equipement : gants, serpe, sécateur, fourche, râteau
   

Calendrier des sorties nature

Avec les sorties découverte de la nature que propose l'AFFO, vous avez l'occasion de vous familiariser avec votre environnement, d'approfondir un sujet donné, ou tout simplement de découvrir des merveilles insoupçonnées. Pour tous les âges et tous les goûts, elles vous entraîneront dans le monde des orchidées, des reptiles ou de la géologie par exemple.

DATE PROGRAMME
19 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 9h30 au parking du plan d'eau
  • Lieu : La Ferté-Macé
  • Animateur : Jacques RIVIERE
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
25 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h sur le parking de la voie verte derrièer l'hôpital
  • Lieu : Domfront
  • Animateur : Christophe GIRARD
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h au parc des promenades (entrée est rue Balzac)
  • Lieu : Alençon
  • Animateur : Jacques BELLANGER
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h à l'entrée du parc du Château des Roches
  • Lieu : Bagnoles de l'Orne
  • Animateur : Véronique et Olivier CHALLEMEL
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h devant le restaurant
  • Lieu : Le Sap en Auge
  • Animateur : Peter STALLEGGER
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h à l'entrée du parc du Château
  • Lieu : Rânes
  • Animateur : Jean-Pierre LOUVET
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h à l'entrée du parc Emile Jumeau
  • Lieu : Longny-au-Perche
  • Animateur : Luc NOEL
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 10h sur la place du Général De Gaule devant l'Hôtel de La Poste
  • Lieu : Le Mêle sur Sarthe
  • Animateur : Margot et Rémy JARDIN
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 9h30 au parc Vignan
  • Lieu : Bellême
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
26 janvier 2020
  • Thème : Comptage des oiseaux de jardin (AFFO/GONm)
  • RDV : 9h30 devant la mairie
  • Lieu : Mortagne-au-Perche
  • Animateur : Alain LE MARQUER
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
15 février 2020
  • Thème : Découverte des traces et indices
  • RDV : 14h au parking du parcours de santé
  • Lieu : Soligny-la-Trappe
  • Animateur : Alain LE MARQUER
  • Présentation : Quand on parle de traces, on pense tout de suite aux empreintes laissées dans la boue par les animaux. Il existe en fait bien d’autres indices de leur présence et nous nous mettrons à leur recherche au cours d’un petit circuit dans la forêt de la Trappe..
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
29 février 2020
  • Thème : Découverte des rapaces nocturnes
  • RDV : 20h30 devant l'église
  • Lieu : Le Ménil-Brout
  • Animateur : Margot JARDIN & Alain LE MARQUER
  • Présentation : Les 2 animateurs vous accompagneront lors d’une promenade à l’écoute et à la recherche des chouettes et des hiboux qui hantent la nuit nos campagnes mais aussi nos villages. Les espèces présentes dans l'Orne, en France et en Europe, leurs caractéristiques et adaptations à la vie nocturne, les gestes pour favoriser leur présence… autant de sujets abordés au cours de la marche et lors d’un moment convivial.
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h
22 mars 2020
  • Thème : Reconnaître les oiseaux par leur chant (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 9h30 devant la Maison pour tous
  • Lieu : Mortagne-au-Perche
  • Animateur : Alain LE MARQUER
  • Présentation : Nous savons reconnaître les oiseaux quand ils viennent à la mangeoire. Mais une fois les feuilles des arbres apparues ils ne se manifestent plus que par leur chant qui reste le seul moyen de les repérer et de les identifier. Au cours de la sortie, nous nous initierons donc au plaisir de reconnaître les oiseaux par leur chant.
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
22 mars 2020
  • Thème : A la découverte des lichens (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 14h
  • Lieu : La Courbe
  • Animateur : David VAUDORE (AFFO/VOE)
  • Présentation : 
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
29 mars 2020
  • Thème : Rencontre avec les oiseaux du printemps (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 9h devant l'église
  • Lieu : Saint-Denis-sur-Sarthon
  • Animateur : Jacques BELLANGER
  • Présentation : 
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
3 avril 2020
  • Thème : A la découverte des amphibiens (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 20h à la ferme du lycée agricole de Sées
  • Lieu : Sées
  • Animateur : Dominique PARIS
  • Présentation :
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
19 avril 2020
  • Thème : Sortie ornithologique (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 9h devant l'église
  • Lieu : Héloup
  • Animateur : Jacques BELLANGER
  • Présentation :
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
26 avril 2020
  • Thème : Reconnaître les oiseaux par leur chant (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 9h30 au parking du parcours de santé
  • Lieu : Soligny-la-Trappe
  • Animateur : Alain LE MARQUER
  • Présentation : Un petit parcours autour del'étang de Chaumont vous sera proposé, à la découverte de quelques oiseaux d'eau et des oiseaux de la forêt
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
2 mai 2020
  • Thème : Balade ornithologique dans la ville (annulée pour cause de confinement)
  • RDV :
  • Lieu : Domfront
  • Animateur : Jacques RIVIERE
  • Présentation : réservation obligatoire auprès de l'offfice de tourisme de Domfront
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
3 mai 2020


  • Thème : La faune et la flore d'un parc urbain (annulée pour cause de confinement)
  • RDV : 14h à l'entrée du parc, devant l'hôtel de ville
  • Lieu : Flers
  • Animateur : Yohann GUILLAUME
  • Présentation : Découverte des principales espèces ornithologiques et botaniques présentes dans le Parc de Flers. au cours d'une ballade commentée dans les allées du parc.(chaussures de marche, jumelles, recommandées pas indispensables) .
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 à 3 heures
4 juin 2020
  • Thème : Flore des vieux murs et des bords de Sarthe (annulée COVID 19)
  • RDV : 14h30 au parking central
  • Lieu : Saint-Céneri-le-Gérei
  • Animateur : Rosine GUERCHAIS
  • Présentation :
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
7 juin 2020
  • Thème : Découverte de la tourbière de Commeauche (annulée COVID 19)
  • RDV : 14h30 devant l'église
  • Lieu : Feings
  • Animateur : Michel BOUIN
  • Présentation :
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 heures 30
21 juin 2020
  • Thème : A la découverte des arbres et arbustes du bocage (annulée COVID 19)
  • RDV : 14h30 devant l'église
  • Lieu : Passais-la-Conception
  • Présentation :
  • Animateur : Gérard CLOUET
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 heures
27 juin 2020
  • Thème : Soirée papillons de nuit
  • RDV : 20h à la Tardivière
  • Lieu : Vieux-Pont
  • Présentation :
  • Animateur : David VAUDORE (AFFO/VOE)
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 heures
27 juin 2020
  • Thème : A la recherche de l'Engoulevent d'Europe (annulée COVID 19)
  • RDV : 21h30 au carrefour de l'étoile en forêt domaniale de Perche-Trappe
  • Lieu : Tourouvre
  • Présentation :
  • Animateur : Margot JARDIN
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 heures
4 juillet 2020
  • Thème : Découverte de la forêt de Bellême : géologie, flore forestière, sylviculture
  • RDV : 14h30 place du village
  • Lieu : La Perrière
  • Animateur : Michel BOUIN
  • Présentation :
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2 heures 30
5 juillet 2020
  • Thème : Découverte de la tourbière des Petits Riaux (annulée COVID 19)
  • RDV : 14h30 à l'entrée du hameau de Goult
  • Lieu : La Lande-de-Goult
  • Animateur : Rosine GUERCHAIS
  • Présentation : Le hameau de goult et sa tourbière : une peu de géologie, éléments historiques, pourquoi une tourbière, les espèces, necessité de protéger. Bonnes chaussuresou bottes si temps humide
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
11 juillet 2020
  • Thème : Sauvages de ma rue
  • RDV 1 : 14h place de la mairie de L'Aigle (annulée COVID 19)
  • RDV 2 : 14h place de la mairie d'Alençon
  • RDV 3 : 14h devant l'église de Flers
  • RDV 4 : 14h devant l'église de Mortagne-au-Perche
  • Présentation :
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
*
25 juillet 2020
  • Thème : Les papillons de nuit
  • RDV : 21h30 au carrefour des 7 bras en forêt domaniale de Bellême
  • Lieu : Bellême
  • Présentation :
  • Animateur :  François RADIGUE
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
29 juillet 2020
  • Thème : Reconnaître les arbres par leurs feuilles
  • RDV : réservation obligatoire auprès du Parc du Perche
  • Lieu : Nocé
  • Présentation :
  • Animateur : Evelyne MOINET & François RADIGUE
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
30 juillet 2020
  • Thème : Découverte des papillons
  • RDV : réservation obligatoire auprès du Parc du Perche
  • Lieu : Appenai-sous Bellême
  • Présentation :
  • Animateur : François RADIGUE
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
1er août 2020
  • Thème : Fuie des vignes, un peu d'histoire, plantes des terrains humides et leurs propriétés (annulée COVID 19)
  • RDV : 14h30 à l'entrée de la Fuie côté marbrerie funéraire
  • Lieu : Alençon
  • Présentation :
  • Animateur : Rosine GUERCHAIS
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
21 août 2020
  • Thème : Nuit de la chauve-souris
  • RDV : 20h30 devant la mairie
  • Lieu : Godisson
  • Présentation :
  • Animateur : Dominique PARIS
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
12 septembre 2020
  • Thème : Découverte des fourmis
  • RDV : 14h30 devant la mairie
  • Lieu : La Lande-de-Goult
  • Présentation :
  • Animateur : Michel AMELINE
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30
1er novembre 2020
  • Thème : Sortie mycologique
  • RDV : 14h au parc du château
  • Lieu : Tessé-la-Madeleine
  • Animateur : Jean-Pierre LOUVET (AFFO/VOE)
  • Présentation :
  • Public visé : tout public
  • Durée : 2h30
8 novembre 2020
  • Thème : Reconnaissance des conifères de la forêt
  • RDV : 14h30 - parcours de santé
  • Lieu : Soligny-la-Trappe
  • Présentation : Montrer la différence entre pins, sapins, épicéas, douglas….les retrouver dans la forêt.
  • Animateur : Françoise HOSPITAL-CARRE
  • Public visé : Tout public
  • Durée : 2h30

Campagnol des champs

campagnol 2 small

Carrière de Belle Eau

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LOCALISATION : Argentan
SUPERFICIE : 18 960 m2

 

 

 

Le site


La carrière de Belle Eau constitue un milieu artificiel puisque créé par l'homme pour satisfaire ses besoins en matériaux. L'exploitation a pris fin peu après la seconde guerre mondiale.

siteSon abandon a permis à une flore et à une faune particulières de trouver un refuge dans la plaine d'Argentan. Plus de 70 espèces végétales vivent dans ce milieu dont quelques unes considérées comme rares en Basse-Normandie.

En 1989, l'ancienne carrière est achetée par la ville d'Argentan.

En 1994, l'Association Faune et Flore de l'Orne voyant que le site devenait un lieu de décharge propose à la ville d'y créer une réserve pour la faune et la flore. Ce projet sera immédiatement accepté et l'A.F.F.O. s'en verra confier la gestion et le suivi scientifique. De 1995 à 1997, date de l'inauguration, différents travaux ont été réalisés à commencer par le nettoyage général du site.

Depuis, régulièrement, l'association en partenariat avec le Conservatoire Fédératif des Espaces Naturels continue d'entretenir et de faire évoluer ce site en organisant des chantiers nature ouverts au public.

Cette ancienne carrière présente un intérêt pédagogique, certes au point de vue géologique mais aussi au point de vue floristique et faunistique (notamment en raison de la nature calcaire et poreuse du sol).

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Le fond de la carrière


Dans le fond de la carrière, le sol profondément remanié par l'exploitation est soumis à de fortes variations hydriques au cours de l'année : très sèche l'été, la carrière peut être entièrement gorgée d'eau l'hiver.

fondCes conditions hydriques variables sont idéales à l'Ophioglosse commun, plus communément appelé "langue de serpent" en raison de la forme de son épi. Cette plante qui est une fougère, ne possède pas de fleurs ni de pollen mais se reproduit grâce à des spores.

L'Orchis négligé est typique des substrats calcaires humides. Cette orchidée est en forte régression sur le territoire en raison de la mise en culture, de l'assèchement et de la destruction des zones humides.

Peu commune dans l'Orne, la Samole de Valérand est présente à Belle Eau où elle forme des tapis de petites fleurs blanchâtres.

La puissance du chant de la rainette verte ne laisserait penser à une espèce de si petite taille. Cette grenouille, également appelée rainette arboricole en raison de ses capacités à escalader la végétation, est dotée de petites ventouses au bout de chaque doigt. Couplées à son faible poids, elles lui permettent de se hisser à de véritables falaises végétales.

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La pelouse calcicole


A la périphérie du site, le Thym serpolet et l'Origan sauvage nous font presque oublier la Basse-Normandie. L'exposition ensoleillée et la nature poreuse du substrat calcaire offrent des conditions desséchantes favorables à ces espèces de répartition habituellement plus méridionale.

pelouseDissimulé parmi les hautes herbes, l'Ophrys abeille est une curiosité. Le labelle de cette orchidée surprenante imite à la perfection l'abeille femelle. Les mâles, attirés par cette apparence trompeuse, se précipite sur ces fleurs portant le pollen de proche en proche, permettant ainsi la pollinisation donc la fécondation et la reproduction de cette espèce.

Ce type de milieu présente un attrait pour l'entomofaune héliophile (insectes ayant besoin du soleil) et notamment les papillons. L'ancienne carrière de Belle Eau accueille deux Lycènes en voie de disparition dans l'Orne et à l'écologie très particulière. Les chenilles sont transportées par des fourmis dans leur fourmilière où elles passeront la mauvaise saison avant de s'y transformer et de s'envoler. Il s'agit de l'Argus bleu nacré et de l'Argus bleu céleste dont les chenilles se nourrissent d'une plante inféodée aux terrains calcaires secs, l'Hippocrepis à toupet.

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Le front de taille


Les éboulis rocheux offrent des conditions peu propices à la colonisation végétale à l'exception de quelques espèces : le Bugle de Genève, le Bugle jaune, la Laitue vivace et le Saxifrage à trois doigts.

frontBeaucoup de ces espèces sont des espèces colonisatrices qui s'installent en premier sur des sols nus, dépourvus de terre. En participant à la fixation du substrat par leurs racines et à l'enrichissement du sol en matières organiques et en éléments nutritifs lors de leur dégradation, elles faciliteront l'installation ultérieure d'espèces dites post pionnières. C'est ce que l'on appelle la succession végétale.

Si vous entendez comme un grincement de boules de pétanque frottées l'une contre l'autre, ne vous étonnez pas, c'est le Pélodyte ponctué qui chante. Ce batracien affectionne les milieux perturbés et fortement remaniés tels que les carrières, les arrières dunes, les biotopes humides. L'aménagement de ces zones constitue un danger pour cette espèce aujourd'hui menacée.

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La géologie


Il y a 164 millions d'années…

Une mer chaude envahit la région. A Belle Eau, la profondeur atteint 5m; le milieu animé de courants forts et changeants est agité.

Dans cette eau chaude, saturée en carbonate de calcium, se forment des oolithes. Une oolithe est formée d'un noyau (fragment d'organisme, gravier…) autour duquel précipite, en couches concentriques, du carbonate de calcium. Elle prend alors cet aspect caractéristique de " petit œuf ". Cette sédimentation conduit au calcaire oolithique pouvant contenir des grains de quartz provenant de l'érosion des îles armoricaines voisines.

Il y a 162 millions d'années…

La mer est toujours présente à Belle Eau mais les conditions de sédimentation ont changé. L'eau est plus calme, le milieu plus profond, la nature du sédiment est donc aussi différente. On observe un calcaire gris noduleux dans une marne ocre (caillasse de Belle Eau). La communauté biologique est plus riche en éponges calcaires et en brachiopodes.

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La carrière en images


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Voir aussi...


Réserve Roger Brun
Chène de la Lambonnière
Réserve de Houles Blanches
Carrière de la Tourelle
Les chantiers nature

Carrière de la Tourelle

 intro

LOCALISATION : Aubry-en-Exmes
SUPERFICIE : 1ha 40a 25ca
 
Les boisements
La géologie
La carrière en images

 

Le site


site smallLa carrière de la Tourelle est un ancien site d’extraction de grès armoricain situé dans la plaine de Chambois. Lorsque le creusement de la carrière eût atteint une certaine profondeur, l’apparition de l’eau rendit l’extraction de plus en plus difficile. L’exploitation cessa à la fin de la seconde guerre mondiale. Le site servit alors pour la destruction d’explosifs et par la suite, comme endroit de baignade et de pêche.

Ce site, au milieu d’un espace uniformisé, réunit les conditions propices à une flore et une faune diversifiées et exclusives en raréfaction dans le département de l’Orne. C’est pourquoi, le 2 juin 1987, l’Association Faune et Flore de l’Orne et le propriétaire du site signent une convention de gestion vouant cette ancienne carrière à la conservation du patrimoine naturel. De nombreuses actions menées par l’Association Faune et Flore de l’Orne avec le concours actif du Conservatoire Fédératif des Espaces Naturels de Basse-Normandie ont permis de préserver et de restaurer ce site. Chaque année, l’AFFO y organise un chantier de restauration et de gestion.

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La prairie mésophile


prairie orchis bouc smallSur ce sol calcaire superficiel et pauvre en éléments minéraux se développe une végétation herbacée rase dominée par le Brome érigé et le Brachypode penné. Dans ce cortège floral nous pouvons observer des espèces caractéristiques comme le Lin purgatif, l’Hélianthème commun, le Lotier corniculé, l’Origan mais aussi des orchidées : l’Orchis pyramidal, l’Orchis moucheron, l’Ophrys araignée et l’Orchis bouc.

Le cortège floristique et l’exposition ensoleillée sont favorables aux papillons. De nombreuses espèces sont présentes sur le site dont l’Argus bleu-céleste qui est en voie de raréfaction dans l’Orne.

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Les escarpements


escarpements zygene de la filipendule smallSur les parties qui occupent les rebords des abruptes rocheux de la carrière, le sol est très superficiel et comporte beaucoup de cailloux. L’exposition optimale au soleil conditionne un micro climat (des écarts de 10°C par rapport à la température ambiante ont été relevés). Avec l’ensemble de ces facteurs, nous obtenons des conditions de sécheresse en été.

La végétation présente est adaptée à ce type de conditions extrêmes : végétation thermophile, héliophile et xérophile. On y trouve des espèces protégées en Normandie : la Coronille naine, la Filipendule, la Raiponce molle et la Seslérie bleuâtre.

Pour la faune, le Lézard vivipare fait partie des espèces présentes profitant des anfractuosités et de l’ensoleillement intense. Contrairement à son nom, ce lézard n’est pas vivipare mais ovovivipare : le jeunes sort de l’œuf au moment même de la ponte ou juste après. Les œufs ne nécessitent pas de temps d’incubation comme ceux des espèces ovipares.

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Les boisements


boisement smallOn distingue deux types de boisements sur cette carrière.

Dans le fond de la carrière, autour du plan d’eau, se trouve un bois de saules qui colonise la ceinture végétale de ce dernier et avance petit à petit vers le centre. Cette saulaie se compose de trois espèces : le Saule marsault, le Saule blanc et le Saule cendré.

Le deuxième type de boisement est un fourré de colonisation constitué en majorité de Merisier qui alterne avec des épineux à fruits charnus comme le Prunellier et l’Aubépine monogyne. Ces boisements offrent des zones de repli intéressantes pour la faune, notamment pour les oiseaux dans un environnement uniforme.

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La géologie


geologie smallLa carrière se trouve dans un secteur très intéressant du point de vue géologique qui correspond à une zone de contact entre le massif armoricain et le bassin parisien. Les parois de la carrière montrent une belle discordance entre le calcaire du bassin parisien formé à l’ère secondaire, se trouvant au dessus, et le grès armoricain formé au primaire, au dessous. C’est ce grès qui était autrefois exploité.

Etant donné la proximité de cette assise calcaire, le pH du sol est plutôt basique entre 7,5 et 8,5. Le calcium est donc directement assimilable par les plantes, favorisant ainsi les espèces calcicoles. Le sol est encore assez superficiel du fait de sa toute jeune colonisation. A cause de l’ancienne exploitation de la carrière, le relief y est accidenté : présence d’escarpements rocheux très marqués au dessus de la zone en eau et pentes plus douces en face de ceux-ci.

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La carrière en images


 

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Voir aussi...


Ces insectes nos voisins



guide insectesLes insectes sont présents dans notre environnement depuis plus de 400 millions d'années et représentent près de 80% du règne animal sur notre planète ! Ils sont présents tout autour de nous, en permanence. Et pourtant qui peut se targuer de les connaître ? Pas grand monde.

C'est la raison pour laquelle, l'AFFO a souhaité réaliser ce guide nature.

Cet opuscule n'a pas la prétention de faire le tour de la question mais il résume l'état des connaissances pour qui veut faire preuve de curiosité. C'est un ouvrage de vulgarisation destiné à tout public.


"Merci !  
Je vous remercie pour le  livret "Ces insectes nos voisins". Celui-ci est d'une grande qualité et très intéressant, et présente l'avantage d'être accessible à des personnes peu "connaisseuses", comme moi !  Amicalement.
" Tel est le message d'un lecteur reçu après la parution du guide !




Ces insectes nos voisins 1

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Ces insectes nos voisins 10

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Ces insectes nos voisins 11

poster insecte 11

Ces insectes nos voisins 2


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Ces insectes nos voisins 3

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Ces insectes nos voisins 4

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Ces insectes nos voisins 5

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Ces insectes nos voisins 6

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Ces insectes nos voisins 7

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Ces insectes nos voisins 8

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Ces insectes nos voisins 9

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Cétoine dorée

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Changements climatiques et environnement

Une conférence de Serge LESUR


Les changements climatiques sont à la mode. Enfin, on en parle, pourrions nous dire ! Pourtant cela fait déjà bien longtemps que le phénomène inquiète écologistes et scientifiques, que ces derniers tirent la sonnette d’alarme et essaient d’alerter les responsables politiques sur les enjeux en cours. Mais, malheureusement, rien n’y fait. Il faut donc à tout prix continuer à informer, il faut décrire les effets des changements climatiques sur notre environnement et sur la survie de l’humanité. Nous n’avons plus beaucoup de temps devant nous si nous souhaitons avoir un effet bénéfique et concret sur l’évolution de notre monde face à l’augmentation des gaz à effets de serre dans notre atmosphère. Urgence extrême !

 

Contenu de la conférence :


Après avoir décrit l’atmosphère et défini le climat (il faut au moins savoir de quoi on parle), nous abordons le principe de l’effet de serre et de ses conséquences sur le climat. L’évolution du climat est dû à des causes anthropiques (ces causes et les différents gaz à effets de serre sont détaillés) et ces évolutions sont perceptibles en de nombreux endroits du monde mais aussi en France et dans notre département. A partir d’exemples locaux, on pourra voir en quoi notre climat a déjà commencé à changer.

Une fois le bilan fait, la conférence propose de regarder ce qui a déjà changé dans notre environnement (proche ou plus lointain) à partir d’exemples concrets et vécus, observés et décrits. Des zones arctiques à notre pays, de nos montagnes à notre département, l’évolution de certaines espèces et de certains biotopes est présentée par des exemples concrets. Les perspectives sont abordées et décrites suivant les différents scenarii proposés par le GIEC.

En conclusion, des solutions sont avancées mais surtout cette réflexion doit être poursuivie et diffusée le plus possible vers d’autres publics, d’autres personnalités (publiques, politiques, économiques …). Un changement de comportement est indispensable. Ce sera difficile mais c’est inévitable.

 

 

 

Pratique :


Cette conférence est réalisée et présentée par Serge Lesur, au moyen de nombreux documents graphiques et photographiques (le matériel de projection, sauf l’écran est fourni par le conférencier).

Elle dure environ deux heures (mais peut être adaptée).

Elle est suivie d’un échange « questions réponses » avec la salle.

De nombreux ouvrages traitant du sujet sont exposés dans la salle pour consultation par le public. Une bibliographie peut être distribuée aux spectateurs.

La conférence est facturée 100 € (au profit de l’Association Faune et Flore de l’Orne) pour les associations, augmentée des frais de déplacement.

 

 

 

Références :


La conférence a déjà été présentée de nombreuses fois dans le département de l’Orne (Alençon [plusieurs fois], Domfront, Damigny, Sées, Argentan, Mortagne-au-Perche …), mais également devant les membres du Rotary-club d’Alençon, l’Université Inter-Âges d’Alençon et à plusieurs reprises pour le compte du Parc Naturel Régional du Perche à Nocé et dans plusieurs communes du Parc.

Hors département, elle a été donnée à René, Mamers et Le Mans etc. (72), à Saint Hilaire-du-Harcouët, Bréhal et Cérences etc. (50), à Saint Pierre-sur-Dives, Bayeux et à l’université de Caen (14).

Le sujet a été aussi abordé sous forme de conférences - débats - tables rondes sur des thématiques un peu plus resserrées en partageant la soirée avec d’autres intervenants : avec Frédéric Denhez (journaliste scientifique et écrivain) au Mêle-sur-Sarthe (61) ; avec Fanny Héros (chargée de mission à Alofa Tuvalu) à Alençon (61) sur le thème des réfugiés climatiques ; avec Laurent Lesplez (géophen), Franck Levoy et V. Perriolat (ADEME) à Caen (14) sur le thème des changements climatiques et l’évolution des paysages et de la biodiversité. En tout plus d’une soixantaine de fois depuis le mois de janvier 2007, avec toujours le même succès.

 

Un mot sur le conférencier :


Il est président de l’AFFO (Association Faune et Flore de l’Orne) depuis plus de 10 ans et dispose ainsi de nombreuses données naturalistes propriétés de l’AFFO. Il est en outre météorologue et travaille à la station Météo-France d’Alençon depuis plus de 30 ans. Il a fréquemment animé (ou participé à …) plusieurs conférences et débats sur le thème de l’environnement en général (dans le cadre du festival « Ciné Environnement » de Sées entre autres), et sur celui des changements climatiques en particulier, dont de nombreuses fois à l’issue de la projection du film « Une vérité qui dérange » retraçant la conférence d’Al Gore sur le changement climatique.

 


Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Chantier à la Lambonnière du 10 février 2018

Nous étions quatre habitués du chantier, François, Cédric, Pierre et Alain auxquels trois étudiants GPN de Sées, Annick, Christophe et Olivier sont venus prêter main forte.

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Au programme :

Taille des haies
Abaissement de 30 cm de la haie côté chemin près du bordage
Taille de la haie derrière le bordage avec réalisation de têtards
Déconstruction de la moitié de la plesse sèche près du chêne
Brûlage des coupes
Et coup de balai dans le bordage

Apéro et repas partagé dehors sous un beau soleil qui ne nous a pas lâchés de la journée.
L’observation naturaliste de la journée : de nombreux vols et chants de vanneaux.

Chantier aux Houlles Blanches du 24 février 2018

Beaucoup de bras ce samedi 24 février pour un petit chantier aux Houlles Blanches, avec la présence de membres de l’Affo et le renfort du CENBN. L’objectif principal du chantier résidait dans la réalisation de deux zones d’étrépage de 3 mètres sur 3 et de 2 mètres sur 3. L’opération consiste à décaper une couche superficielle de terre, en enlevant les touffes de graminées et l’humus qui a pu se former. La terre ainsi mise à nu et appauvrie permet l’apparition ou le retour d’espèces spécifiques des coteaux secs calcaires.

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Chantier de fauche à la Lambonnière

ChantierLambonnire 21sept2013 6Temps estival pour ce premier jour d'automne à la Lambonnière où les bras ne manquaient pas, ni la jeunesse.

En effet, un groupe d'étudiants en BTS GPN du lycée agricole de Sées était là pour nous prêter main forte, le chantier d'automne consistant à faucher la moitié du terrain côté bordage.

Chantier Gesse blanche

Ce samedi 12 octobre 2019, l'AFFO organisait un chantier nature pour entretenir l'unique station Normande de la Gesse blanche Lathyrus pannonicus.
Le chantier a consisté à faucher le talus où se développe la plante.
Nous n'étions que 2 (Max et Cédric). Malgré cela, en à peine 2h, le travail était fait.

Le talus avant la fauche :

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Chantier nature à la Lambonnière du Samedi 09 février 2013

Dix d'un coup, je ne voulais pas, mais Cédric et moi n'avons pu empêcher Alain d'attaquer les saules blancs, les frênes, les merisiers et autres érables champêtres du site de La Lambonnière à Pervenchères pour en faire des "trognes".

Bon c'est vrai ces arbres avaient été plantés pour en faire des "têtards", des "trognes" voilà qui est fait.

Nettoyage du site le matin, enlèvement des andains de l'année passée et surtout taille des arbres.

La mare est très belle et le niveau d'eau n'a jamais été aussi haut.

La barrière en bois qui avait été renversée à été réparée et remise en fonction.

Il manquait cependant une dizaine de personne pour tout finir.

François

ChantierLambonnire 09fvrier2013Chantier Lambonnire 09fvrier2013
ChantierLambonnire 09fvrier2013 2

Chantier nature du 25 février aux Houlles Blanches

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Nous étions six à participer à ce chantier d'entretien des Houlles Blanches. Au programme, il n'y avait pas trop de fauche de rejets, car les deux moutons et les deux chèvres du Conservatoire, que Samuel avait mis à pâturer avaient bien fait leur travail. Nous avons donc fignolé derrière eux et surtout coupé quelques arbres et taillé certains autres en têtards. L'objectif étant de redonner de la lumière à la pelouse et de faire revenir la magnifique Véronique germandrée (Veronica teucrium).

Chantier nature percheron

Chantier Lambonniere 06 13Un chantier efficace autour du vieux chêne de La Lambonnière ce samedi 29 juin à Pervenchères. Merci à Aurélie, Elise, Fanette, Sacha, Jacques, Guy, Thomas, Cédric et François. Les haies ont été taillées, la pelouse tondue, ...

Chantier pour la gesse de Hongrie

gesse blancheMalgré l’espace réduit, pas de problème de sécurité sur le chantier d’entretien du coteau qui accueille la gesse de Hongrie (Lathyrus pannonicus) en ce samedi 12 octobre. En effet, nous n’étions que deux ! Deux personnes bien motivées valent mieux que 10 pas spécialement intéressées. Mais bon, la convivialité et l’efficacité n’empêchent pas le nombre.

Châtaignier

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Chenille du machaon

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Chouette effraie

chouette-effraie small

Chrysope

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Citron

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Clé de détermination de quelques familles de plantes à fleurs

D'après J. Fonderflick & S. Lemmonier

 

anacampisCet outil permet de reconnaître les principales familles de plantes à fleur succeptibles d'être rencontrées dans le département. Cette clé de détermination est une clé dichotomique. Elle se compose d'une série de questions admettant seulement deux réponses : OUI ou NON.

Ces questions concernent les caractères morphologiques de la plante. Elles deviennent de plus en plus précises et sélectives. A la fin de la série, une seule famille reste compatible avec tous les critères retenus. Si le choix s'avère inexact, la touche retour permet de revenir à la question précédente.

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Quelques rappels de botanique


LA PARTIE VÉGÉTATIVE

anatomie_feuille

feuille_morphologie

Les parties souterraines

racines

LA PARTIE REPRODUCTIVE

anatomie_fleur

Variations

fleur_morphologie

 

Commencer...

 

 

Coccinelle à sept points

coccinelle small

Colchique d'automne

colchique small

Comptes rendus des rencontres naturalistes

Conférence - Bords de route : un patrimoine à valoriser

Depuis la disparition du cantonnier dans nos communes, l’entretien des talus, bermes et fossés est assuré de façon mécanique. Durant les vingt dernières années, personne ne s’inquiétait de l’action néfaste de cette nouvelle méthode. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Bon nombre de gens plus curieux s’aperçoivent que ces talus abritaient une richesse importante que l’on ne retrouve plus ailleurs, ni dans les champs, ni dans les prés.

Le broyage, contrairement au fauchage, ne laisse aucune chance de survie aux animaux qui vivent et nichent en ces endroits. Les végétaux ne terminent plus leur cycle de vie, leurs graines n’atteignant plus la maturité. Les oiseaux se trouvent ainsi privés de nourriture pour l’hiver. Ces méthodes suppriment également leurs abris contre la froidure et les prédateurs.

 

Contenu de la conférence :


Après avoir rappeler quelques définitions et préciser le rôle des bords de routes, nous parcourons les routes et chemins du département afin de montrer quelques exemples des différents talus, bermes et fossés que nous pouvons rencontrer dans nos contrées. Des espèces, végétales et animales, caractéristiques de ces milieux vous sont présentées et commentées.

Nous évoquons ensuite les fonctions écologiques de ces bords de routes (qualité de l'eau, sédimentation des particules, effet corridor, réservoir auxiliaire des cultures, rôle anti-érosif , etc).

Une fois ces fonctionnalités expliquées, nous abordons la gestion de ces milieux en comparant la gestion actuelle et celle pratiquée autrefois. Les conséquences négatives de cette gestion intensive sur l'environnement sont expliquées (effets du broyage, hauteur de coupe, utilisation des herbicides, etc).

En conclusion, différentes propositions de gestion respectueuses de l'environnement sont avancées en expliquant ce qu'il est impératif de mettre en œuvre et ce qu'il serait souhaitable de faire dans l'idéal. Ces propositions permettent d'ouvrir le débat avec l'auditoire.

 

Pratique :


Cette conférence dure environ une heure. Elle est suivie d’un échange « questions réponses » avec la salle.

Une exposition traitant du sujet est le plus souvent exposée dans la salle pour consultation par le public.
La conférence a déjà été présentée de nombreuses fois dans le département de l’Orne, à plusieurs reprises devant les élus du Parc naturel régional du Perche, mais aussi à Boissy-Maugis (61), à Margon (28), à Trizay-Coutretot-Saint-Serge (28), à Marchainville (61), Saint-Bomer (28), Saint-Bômer-les-Forges (61) etc. La conférence est facturée 75 € (au profit de l’Association Faune et Flore de l’Orne) augmentée des frais de déplacement.

 


Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Conférence : Stop aux herbicides


Le contexte :


En France, la contamination par les phytosanitaires apparaît d’autant plus marquée que notre pays est le premier consommateur européen. Aux dernières nouvelles, nous sommes aussi le troisième utilisateur mondial, et nous n’en restons pas là. En plus tout un chacun use et abuse de toute une panoplie de molécules, c’est bon pour le commerce certes mais néfaste pour la santé. Les jardineries, hauts lieux de la banalisation chimique, incitent à la pelouse propre, la publicité l’y aide considérablement. La chasse aux mauvaises herbes est lancée, tout le monde s’y met ! Les particuliers traitent jardins, terrasses, toitures … quant aux services techniques des villes, ils traitent à tour de bras, trottoirs, parkings… Et que tout soit net, le peuple le demande, les industriels de la chimie aussi ! Les utilisations non agricoles des biocides représentent environ 10% des quantités utilisées.

Dans les eaux pluviales urbaines, ces molécules sont plus faciles à repérer, ce qui entraîne un mouvement encore timide vers des opérations « Zéro pesticide dans ma ville », à forte valeur exemplaire, mais pas toujours convaincantes. Toutes ces molécules agissent directement sur les sols, contaminent les aliments, affectent la biodiversité et la santé de l’homme. Elles agissent aussi indirectement sur notre environnement à partir des vecteurs de diffusion que sont l’air et l’eau.

« Pesticide mon amour » Un documentaire d’Érik Frétel [1] (association La Ponceuse) sur une idée originale de l’Association Faune et Flore de l’Orne (AFFO). Le scénario est une collaboration entre l’AFFO et Érik Frétel (durée 45 minutes). Ce documentaire a été réalisé grâce au soutien du Lycée agricole d’Alençon-Sées, du Conseil Régional de Basse-Normandie, de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) de Basse-Normandie et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.

Le synopsis : « Les agriculteurs ne sont pas les seuls consommateurs de produits phytosanitaires. En France 10 à 12 % des traitements vendus sont utilisés sur nos routes, potagers, chemins de fer, parcs, rues, jardins … Pour produire plus, pour tuer la vermine et pour faire propre … au détriment de la biodiversité et de notre santé. Est-ce bien raisonnable ? » « Pesticide mon amour » présente un état des lieux de l’utilisation et des ravages des produits toxiques répandus tout autour de nous, là, juste à côté …

La soirée-débat qui suit la projection du film traite de cette problématique - à savoir l’utilisation des pesticides sur les lieux publics et dans les jardins privés de M. Toulemonde : des alternatives existent et peuvent être mises en place. Pourquoi les pesticides sont dangereux pour notre santé, notre environnement, la biodiversité ? Peut-on vivre sans ? Comment s’en passer ? Est-ce faisable ? Elle est animée par une personne de l’AFFO ou le réalisateur du film (suivant les soirées et les lieux).

 

Pratique :


La soirée débute par la projection du film « Pesticide mon amour » (qui a obtenu le prix d’honneur du festival 2011 du film environnemental de Poitiers) et se poursuit pas un débat et un échange « questions réponses » avec la salle.

Elle est animée par Serge Lesur (président de l’AFFO) ou Érik Frétel (réalisateur du film).

La soirée est facturée 100 € (droits d’auteur et de diffusion inclus) augmentée des frais de déplacement du conférencier-animateur.

Ce projet est monté et mené par l’A.F.F.O. et soutenu par la Région Basse-Normandie, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Basse-Normandie (DREAL), l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.

 

[1] Érik Frétel est déjà réalisateur d’un autre documentaire sur l’environnement : « La nature reprend le dessus », La Ponceuse, 2008

 


Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Confiture de cynorrhodons

confiture_de_cynorrhodons

Construction d'un hôtel à insectes

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Pour héberger les insectes utiles au jardin, voici quelques conseils pour concevoir un refuge qui embellira à coup sûr votre jardin...

Construire un nichoir

Poser un nichoir permet de remplacer les cavités naturelles utilisées par les oiseaux qui tendent à disparaître de façon alarmante.

nichoir_photo

 

Avant de sortir la scie égoïne et le marteau, quelques conseils


marteau_2La période d'installation :

  • dès l'automne ou au début de l'hiver pour que les oiseaux puissent les visiter au plus tôt.

Fixation :

  • hors de portée d'une personne ou d'un animal domestique (hauteur minimum : 1,50 m)
  • utiliser des fils de fer gainés de plastique pour ne pas abîmer l'arbre
  • éviter de fixer vos nichoirs au dessus d'une branche horizontale sur laquelle n'importe quel prédateur pourrait prendre appui.
  • éviter de kixer les nichoirs sur les peupliers (branches fragiles) et les hêtres (tronc souvent humide)

Orientation :

  • jamais en plein soleil ou dans l'ombre complète
  • trou d'envol à l'opposé des vents dominants porteurs de pluie
  • orientation conseillée : est, sud-est
  • éviter de poser des nichoirs destinés à une même espèce à proximité les uns des autres

Sécurité :

  • vis à vis des chats : fixez une plaque de métal, du fil de fer barbelé ou des branches de houx autour du tronc
  • vis à vis des pics ou des lérots : une rondelle de zinc ou de métal blanc placé autour de l'ouverture empêchera les pics et les lérots de fracturer, ou de ronger, le trou d'envol pour détruire la couvée ou s'installer

Entretien :

  • nettoyez le nichoir à l'automne et à la fin de l'hiver en enlevant tous les matériaux accumulés

Autres remarques :

  • ne jamais déranger les oisillons en ouvrant le nichoir, les parents risqueraient de les abandonner
  • ne ramassez jamais un bébé chouette ou hibou; ces oisillons ont l'habitude de sortir du nid avant de savoir voler; ses parents l'observent et le nourrissent

 

Les différents nichoirs


 

Nichoir type "boîte aux lettres"


11Modèle le plus commun et le plus facile à réaliser

Les diamètres du trou d'envol sont différents suivant les espèces :

  • Mésange bleue → 28 - 30 mm
  • Mésange charbonnière → 30 - 32 mm
  • Moineau domestique → 40 mm
  • Sitelle torchepot → 30 - 46 mm
  • Etourneau sansonnet → 46 - 55 mm

 

Remarque : ce nichoir peut être réalisé à partir d'une planche de 1,22 m de long sur 16 cm de large que l'on découpera ensuite de la manière suivante (voir schéma ci-dessous)

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Nichoir type "à balcon"


C'est un modèle amélioré du nichoir type "boîte aux lettres".

Il protège davantage les oiseaux contre les intempéries et les prédateurs.

Quel oiseau ? Mésanges, Moineau domestique, Sitelle torchepot

Où le fixer ? Contre un arbre

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Nichoir pour Grimpereau des jardins


Le Grimpereau des jardins est un petit passereau brun moucheté au bec court, recourbé vers le bas. C'est un prédateur d'insectes. Il vit sur l'écorce des arbres.

On placera donc ce nichoir contre le tronc d'un arbre.

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Nichoir "semi-ouvert"


Quel oiseau ? Bergeronnette grise, Rouge-queue noir, Troglodyte mignon et Rouge-gorge familier

Où le fixer ? Contre un mur d'une habitation ou d'un bâtiment

4

 

Nichoir "semi-ouvert" grand format


Quel oiseau ? Faucon crécerelle, Chouette effraie

Où le fixer ? Dans un grenier, une grange, un ancien pigeonnier, un clocher, une vieille tour ou en haut d'un arbre isolé dans les champs, les clairières ou à la lisière des bois

Remarque : garnir le fond d'une couche de tourbe ou de sciure de 5 cm d'épaisseur

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Nichoir à Balcon pour Chouette chevêche


Nichoir à placer loin des abreuvoirs, des routes, des poteaux creux, des conduits de fumée... dans un milieu ouvert ou l'herbe est rase.

Il faut tapisser le fond du nichoir avec de la tourbe afin que les oeufs reposent sur une couche de matériaux friables qui absorbent l'humidité.

Avant de s'aventurer dans ce genre de construction, il faudra avoir vu ou entendu l'oiseau dans le milieu choisi.

6

 

Référence Désignation Quantité Longueur (cm) Largeur (cm) Epaisseur (cm)
  Côté 2 45 45 1.5
  Toit 1 55 36 1.5
A Arrière 1 45 25 1.5
B Fond nichoir 1 27 25 1.5
C Avant nichoir 1 28 25 1.5
D Fond balcon 1 25 15 1.5
E Avant balcon 1 25 17 1.5
  Tasseau 1 80 4 2.7
  Charnière 2 5 3  
  Crochet 1 8 © PLANCKE Michel   

Diamètre du trou d'envol : 7 cm

 

Nichoir "modèle long" pour Chouette chevêche


Nichoir à suspendre sous une branche horizontale à 3 ou 4 m du sol.

Nichoir à placer loin des abreuvoirs, des routes, des poteaux creux, des conduits de fumée... dans un milieu ouvert ou l'herbe est rase.

71

Il faut tapisser le fond du nichoir avec de la tourbe afin que les oeufs reposent sur une couche de matériaux friables qui absorbent l'humidité.

Avant de s'aventurer dans ce genre de construction, il faudra avoir vu ou entendu l'oiseau dans le milieu choisi.

72 73

 

 

Désignation Quantité Longueur (cm) Largeur (cm) Epaisseur (cm)
Toit A 1 105 23 1.5
Toit B 1 105 21.5 1.5
Fond A 1 80 17.5 1.5
Fond B 1 80 16 1.5
Arrière 1 16 16 1.5
Avant 1 16 16 1.5
Liteau 2 125 4 2.7
Charnière 2 40 25  
Pointes TP 25 40 © PLANCKE Michel  

 

 

Coquelicot

coquelicot small

Couleuvre à collier

couleuvre-a-collier small

Crème glacée nappée d'un sirop de violette

creme_glacee_sirop_violette

De nouveaux DVD

dvd basse normandieDurant ces derniers mois, de nouveaux DVD sont venus enrichir les rayons de la Naturathèque. De contenus très divers, ils peuvent être empruntés par les adhérents de l'association au même titre que les livres et revues très nombreux qui ornent les rayons de la bibliothèque.
Tout d'abord...

Découverte des Bois de la Normandie Armoricaine

Le cas exemplaire des groupements végétaux de la Suisse-Normande

 

decouvertenormandiearmoricainejacketLes bois, par leur forte présence, caractérisent les paysages de la Normandie armoricaine.

Ces boisements morcelés, lumineux et souvent fréquentés, s’ouvrent sur d’autres formations végétales avec lesquelles ils communiquent largement, d’où leur richesse floristique.

Depuis des siècles, ils ont répondu à des exigences économiques précises ; ces bois font partie intégrante du système agraire bocager et représentent un élément capital de transition entre haie et forêt. C’est pourquoi cet ouvrage, avant tout pédagogique, a comme premier objectif d’en faire découvrir les groupements végétaux les plus caractéristiques, largement illustrés par près de 150 dessins au trait ; en second lieu, il tente de préciser la véritable valeur des sites boisés de la Suisse-Normande, pour mieux faire comprendre leur variété et leur originalité afin que celles-ci puissent être maintenues, entretenues, voire améliorées dans les années à venir.

Un ouvrage de Charles-Erick Labadille, présenté par l’A.F.F.O, le Cèdre et VAL-D’ORNE-ENVIRONNEMENT.

Prix : 9 € + 3,25 € de frais de port si vous le commandez.

Digitale pourpre

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Ecaille chinée

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Ecole ornaise de botanique

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Pouquoi s'intéresser à la botanique ?

 


La botanique, c'est l'ensemble des sciences qui s'intéresse aux plantes, de l'étude de leur cycle de vie à leur relation à l'environnement, en passant par la connaissance des différentes familles végétales et leur utilisation par l'Homme. Apprendre la botanique, c'est avant tout pouvoir reconnaître les espèces de plantes, comme le faisaient nos ailleux, et s'émerveiller de leur beauté et de leur diversité.

Cette plante est-elle comestible ? Comment les plantes peuvent-elles nous renseigner sur la nature du sol ? Comment se reproduisent-elles ? Est-ce que ma commune héberge des espèces rares ? C'est à toutes ces questions que la pratique de la botanique peut répondre.


Un apprentissage accessible à tous


En créant l'école de botanique ornaise, l'Association Faune et Flore de l'Orne souhaite redonner toute sa place à l'enseignement de cette science, qui tend à disparaitre.
L'école propose à toute personne intéressée, sans condition d'âge ni de diplôme, de se composer un programme d'apprentissage parmi une dizaine de formations proposées dans l'année.

Les journées de formation combinent des cours en salle, des sorties de terrain et des temps d'échange et d'observations. Elles sont assurées par des intervenants bénévoles passionnés, qui sauront vous transmettre leurs savoirs et leur goût pour cette discipline dans une ambiance conviviale.


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Programme 2017


Les journées de formation sont indépendantes. Il est fortement conseillé de participer à l'un des cours d'initiation à la botanique afin d'acquérir les concepts de base pour pouvoir participer aux autres ateliers. Les cours pour débuter sont ouverts à tous quel que soit le niveau. Pour les personnes ayant envie d'aller plus loin, des cours permettent d'approfondir des thèmes particuliers de la discipline.

Il est obligatoire de s'inscrire pour participer aux journées de formation (voir "Informations pratiques" plus bas sur cette page)


S'initier Découvrir Approfondir
Samedi 1er avril 2017
Initiation à la botanique
RDV à 10h Maison de la vie associative. 25, rue Demées - Salle 3 à Alençon
Formatrice : Joachim Cholet et Frnaçoise Thouin

Samedi 8 avril 2017
Initiation à la botanique
RDV à 10h sur la place de la mairie à L'Aigle.
Formateurs : Joachim Cholet et Alix Guedou

Samedi 29 avril 2016
Initiation à la botanique
RDV à 10h Salle Rougeyron, place de la Roirie à Domfront
Formatrices : Françoise Thouin et Lucie Dufay


Samedi 10 juin 2017
Initiation à l'utilisation d'une flore
RDV à 10h Maison de la vie associative. 25, rue Demées - Salle 1 à Alençon
Formatrice : Joachim Cholet et Françoise Thouin

Samedi 10 juin 2017
Zoom sur les orchidées
RDV à 10h à au lieu-dit Les Poitevinières à la Chapelle-Souëf
Formateur : François Radigue

Vendredi 16 juin 2017
Messicoles des champs siliceux
RDV à 10h Place de l'Eglise à Batilly
Formatrice : Juliette Waymel

Samedi 24 juin 2017
Initiation à la phytosociologie
RDV à 10h à la Maison pour tous de Mortagne-au-Perche
Formatrice : Aurélie Dardillac

Mercredi 25 octobre 2017
De la fleur au fruit
RDV à 10h à la Maison du Parc du Perche, Manoir de Courboyer, Nocé
Formateurs : Evelyne Moinet et François Radigue
Samedi 19 août 2017
Zoom sur les Carex (annulé)
RDV à 9h30 sur le site de la lambonnière à Pervenchères
Formateur : Francis Bisson

Samedi 26 août 2017
Zoom sur une famille : les astéracées
RDV à 10h Place de la Mairie à La Ferté-Macé
Formateur : Joachim Cholet

Samedi 30 septembre 2017
Zoom sur les fougères
RDV à 10h à la Maison de la vie associative. 25, rue Demées - Salle 3
Formatrice : François Radigue

Samedi 07 octobre 2017
Initiation à la lichénologie (lichens)
RDV à 10h à la maison du Parc Normandie-Maine, Carrouges
Formateur : Julien Lagrandie

 

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Progresser : les inventaires botaniques communaux

L'Association Faune et Flore de l'Orne, en collaboration avec le Conservatoire botanique de Brest, organise tout au long de l'année des inventaires botaniques sur des communes ornaises.
Ces inventaires ont pour but de recenser tous les espèces de plantes présentes dans une commune donnée, l'occasion de s'exercer à la reconnaissance des végétaux, en compagnie des botanistes bénévoles de l'Association. Cette grande enquête participative permet d'alimenter le futur "Atlas de la flore de l'Orne".


Informations pratiques

Pour garantir un enseignement de qualité, le nombre de participants à chacune des journées de formations est limité à 12 personnes.

L'inscription est obligatoire et doit se faire avant chaque session. Merci de contacter Estelle au 02 33 26 26 62 (le mardi) et du (mercredi au vendredi au 06 43 24 19 28) de 13h30 à 18h, ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Les participants sont invités à prévoir leur pique-nique, et à se munir du matériel suivant : matériel pour prise de notes, loupes à main, annuaire pour stocker et faire sécher des plantes, tenue adaptées à la météo du jour. L'AFFO met à disposition des participants des moyens pédagogiques : loupes binoculaires, pinces, flores.

Tarif : 4 euros pour les adhérents et 8 euros pour les non adhérents. Cette participation financière est demandée à chaque participant pour faire face aux frais engagés pour l'organisation des sessions.

Retour au programme de formation

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Ecole Orne Nature (EON)

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Venez approfondir vos connaissances sur la faune et la flore de votre département !

 


L’école Orne Nature vous propose tout au long de l’année un programme complet d’animations pour approfondir vos connaissances sur la biodiversité de l’Orne.
Chaque séance est indépendante et ouverte à tous. A la journée ou sur un après-midi, nous vous emmenons à la découverte d’un domaine particulier en alternant conférence et sortie sur le terrain : reconnaître une famille de plantes, un groupe d’insectes…


Un apprentissage accessible à tous


En 2016, l'Association Faune et Flore de l'Orne créait l'Ecole ornaise de botanique pour redonner toute sa place à l'enseignement de cette science, qui tend à disparaitre. En 2018, l'AFFO souhaite élargir les domaines d'apprentissage à la faune en créant l'Ecole ornaise de la nature.
L'école propose à toute personne intéressée, sans condition d'âge ni de diplôme, de se composer un programme d'apprentissage parmi une dizaine de formations proposées dans l'année.

Les journées de formation combinent des cours en salle, des sorties de terrain et des temps d'échange et d'observations. Elles sont assurées par des intervenants bénévoles passionnés, qui sauront vous transmettre leurs savoirs et leur goût pour cette discipline dans une ambiance conviviale.


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Programme 2020


Les journées de formation sont indépendantes. Les cours pour débuter sont ouverts à tous quel que soit le niveau. Pour les personnes ayant envie d'aller plus loin, des cours permettent d'approfondir des thèmes particuliers de la discipline.

Il est obligatoire de s'inscrire pour participer aux journées de formation (voir "Informations pratiques" plus bas sur cette page)


Flore Faune

Samedi 11 avril 2020 (annulée pour cause de confinement)
Les fleurs du printemps et leurs familles
RDV à 14h à la Chapelle-Souef
Formateurs : Evelyne Moinet et François Radigue

Samedi 9 mai 2020
Reconnaissance des characées
Carrouges
Formateur : Thimoté Prey

Samedi 6 juin 2020
Reconnaissance des orchidées
RDV à 14h à la Chapelle-Souef
Formateur : François Radigue

Samedi 27 juin 2020

Initiation à la reconnaissance des graimnées
RDV à 9h30 sur le site de la lambonnière à Pervenchères
Formateur : Francis Bisson

Samedi 26 septembre 2020
Reconnaissance des rosacées
RDV à 14h à la Chapelle-Souef
Formateur : François Radigue

Samedi 7 novembre 2020
Initiation aux hépatiques
Domfront
Formateur : Julien Lagrandie





Pas de formation Faune en 2020                          

 

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Progresser : les inventaires botaniques communaux

L'Association Faune et Flore de l'Orne, en collaboration avec le Conservatoire botanique de Brest, organise tout au long de l'année des inventaires botaniques sur des communes ornaises.
Ces inventaires ont pour but de recenser tous les espèces de plantes présentes dans une commune donnée, l'occasion de s'exercer à la reconnaissance des végétaux, en compagnie des botanistes bénévoles de l'Association. Cette grande enquête participative permet d'alimenter le futur "Atlas de la flore de l'Orne".


Informations pratiques

Pour garantir un enseignement de qualité, le nombre de participants à chacune des journées de formations est limité à 12 personnes.

L'inscription est obligatoire et doit se faire avant chaque session. Merci de contacter Estelle au 02 33 26 26 62 (le mardi) et du (mercredi au vendredi au 06 43 24 19 28) de 13h30 à 18h, ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Les participants sont invités à prévoir leur pique-nique, et à se munir du matériel suivant : matériel pour prise de notes, loupes à main, annuaire pour stocker et faire sécher des plantes, tenue adaptées à la météo du jour. L'AFFO met à disposition des participants des moyens pédagogiques : loupes binoculaires, pinces, flores.

Tarif : 4 euros pour les adhérents et 8 euros pour les non adhérents. Cette participation financière est demandée à chaque participant pour faire face aux frais engagés pour l'organisation des sessions.

Retour au programme de formation

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Ecureuil roux

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Epicea commun

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Euphorbe des bois en famille

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Exposition - Herbicides : quelles utilité ?

 

1 intro

Dangereux, il n’atteignent pas que leur cible...
Herbicides dans le fossé ou dans le jardin, poison dans votre verre et celui du voisin !

 

Un constat désastreux

constat 1 smallCes produits issus des avancées de l’industrie agrochimique des années 1970 sont largement utilisés aujourd’hui pour :

  • éliminer la végétation jugée gênante et l’empêcher de se propager ;
  • satisfaire une conception culturelle récente du « beau » et du « propre ».

Ces produits apportent facilité de travail à leurs adeptes. Ils sont aisés à utiliser et sont largement répandus dans les potagers, les massifs, les espaces publics.

L’agriculture intensive est, de loin, le premier utilisateur d’herbicides en France. Mais ce n’est pas la seule. Le reste étant réparti entre les utilisations privatives, pour les jardins, 20% du total, et les utilisations publiques, pour les espaces verts (entretien des espaces verts des collectivités locales, voiries, réseau SNCF, etc.).

 

CE QUI NE SE DIT PAS …
80 % de ce qui est répandu (herbicides et autres pesticides) n’atteint pas sa cible et se retrouve :

  • Dans l’air, donc dans les voies respiratoires de tout être qui respire ;
  • Dans le sol, donc dans les aliments ;
  • Dans l’eau (rivières, nappes phréatiques, mais aussi précipitations, brumes, brouillards...), donc dans le corps de tout être qui boit. L’eau du robinet n’est pas traitée contre toutes ces pollutions.

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Conséquences environnementales

Sur un sol nu, les premiers végétaux qui repoussent sont ceux que l’on veut éliminer (orties, rumex, chardons…). Les espèces végétales offrant gîte et nourriture à grand nombre d’animaux sont ainsi supprimées.

La mise à nu d’un sol, que ce soit mécaniquement ou chimiquement, favorise son érosion et son compactage.

L’action des herbicides, combinée avec celle des autres pesticides (insecticides, fongicides, etc.) et des fertilisants contribue à :

  • consequences 4 smallLa disparition des insectes pollinisateurs : sans eux, plus de fruits, plus de graines, mais beaucoup de problèmes agricoles ! !
  • La disparition de la faune du sol (dont les lombrics). Or cette faune joue un rôle essentiel dans le cycle de la matière organique. Sans cette faune, le sol se stérilise ;
  • La pollution de la chaîne alimentaire, responsable de la disparition de beaucoup d’espèces animales. Les oiseaux sont très touchés par ce phénomène.

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Et la santé ?

Une toxicité immédiate peut se déclarer à l’épandage de ces produits (herbicides et autres pesticides).

Mais il existe aussi une toxicité à long terme. L’organisme n’élimine pas les produits de synthèses. Il les accumule peu à peu dans les graisses, et des maladies graves telles le cancer, des problèmes de stérilité, etc. peuvent se déclarer au bout de plusieurs années. Ne retrouve-t-on pas ces produits dans le lait maternel ? Bien sûr, cet effet retard masque le lien entre ces produits et ces méfaits. Il n’en est que plus urgent de bannir leur utilisation de nos habitudes.

sante 1 sante 2
 

UN EXEMPLE : LE GLYPHOSATE

Les produits à base de glyphosate ont été présentés comme totalement inoffensifs. Or leur principal métabolite est très persistant dans l’environnement (sa demi-vie dans le sol peut atteindre 958 jours…) ;

sante 3 smallLes adjuvants entrant dans leur composition accroîtraient encore cette toxicité.

En juin 1997 à New-York, la publicité affirmant que ces produits étaient biodégradables et respectueux de l’environnement a été interdite.

Le 29 octobre 2008 , la cour d’appel de Lyon a également confirmé en jugement le mensonge publicitaire affirmant
l’innocuité de ces produits.

 

 

L’APPEL DE PARIS

L’Artac, association française pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse, a lancé le 7 mai 2004 l’Appel de Paris, déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique. Cet appel signé par de nombreuses personnalités et associations connaît un succès grandissant.
Nous, scientifiques, médecins, juristes, humanistes, citoyens, convaincus de l’urgence et de la gravité de la situation, déclarons que,
Article 1. Le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l’environnement
Article 2. La pollution chimique constitue une menace grave pour l’enfant et pour la survie de l’homme
Article 3. Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c’est l’espèce humaine qui est elle-même en danger. Nous appelons les décideurs politiques nationaux, les instances européennes, les organismes internationaux, en particulier l’Organisation des Nations Unies (ONU), à prendre toutes les mesures nécessaires en conséquence, et en particulier :
Mesure 1. Interdire l’utilisation des produits dont le caractère cancérogène, mutagène ou reprotoxique (CMR) est certain ou probable chez l’homme tel qu’il est défi ni par les instances ou organismes scien tifi ques internationaux compétents, et leur appliquer le principe de substitution ; exceptionnellement, lorsque la mise en oeuvre de ce principe est impossible et que l’utilisation d’un produit concerné est jugé indispensable, restreindre son utilisation au strict minimum par des mesures de contingentement ciblé extrêmement rigoureuses.
Mesure 2. Appliquer le principe de précaution vis à vis de tous produits chimiques pour lesquels, en raison de leur caractère toxique autre que celui défi ni dans la mesure 1 (voir § 9 et 13), ou de leur caractère persistant, bioaccumulable et toxique (PBT), ou très persistant et très bioaccumulable (vPvB), tels que défi nis internationalement, il existe un danger présumé grave et/ou irréversible pour la santé animale et/ou humaine, et de façon générale pour l’environnement, sans attendre la preuve formelle d’un lien épidémiologique, afin de prévenir et d’éviter des dommages sanitaires ou écologiques graves et/ou irréversibles.
Mesure 3. Promouvoir l’adoption de normes toxico-logiques ou de valeurs seuils internationales pour la protection des personnes, basées sur une évaluation des risques encourus par les individus les plus vulné rables, c’est à dire les enfants, voire l’embryon.
Mesure 4. En application du principe de précaution, adopter des plans à échéance programmée et objectifs de résultat chiffrés, afin d’obtenir la suppression ou la réduction strictement réglementée de l’émission de substances polluantes toxiques et de l’utilisation de produits chimiques mis sur le marché, tels que les pesticides sur le modèle de réduction d’utilisation de la Suède, du Danemark, ou de la Norvège.
Mesure 5. En raison des menaces graves qui pèsent sur l’humanité, inciter les Etats à obliger toute personne publique ou privée à assumer la responsa bilité des effets de ses actes ou de ses carences à agir, et lorsque cette responsabilité n’est pas du ressort d’un Etat, faire relever celle-ci d’une juridiction inter nationale
Mesure 6. S’agissant du réchauffement planétaire et de la déstabilisation climatique, cette responsabilité implique l’obligation pour les Etats de mettre en oeuvre des mesures fortes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sans attendre la mise en appli cation effective du protocole de Kyoto.
Mesure 7. Concernant l’Europe, renforcer le programme REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of CHemicals) de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques de façon, notamment, à assurer la substitution des plus dange reux pour l’homme par des alternatives moins dange reuses, et concernant le monde, adopter une régle mentation internationale de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques sur le modèle du programme REACH dans une version renforcée.

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Les solutions alternatives

Que faire ? Changer nos habitudes ! Un autre regard est nécessaire

PARTAGER avec le monde animal et le monde végétal devient une urgence. Tolérer quelques intrus dans nos jardins est moins dangereux que l’épandage de produits néfastes. Tout est question d’équilibre. Le potager n’en sera pas moins productif (au contraire) et nos massifs égaieront toujours notre environnement.

Une pelouse agrémentée de quelques plantes (pâquerettes, de pissenlits etc.) est agréable à la vue et n’est pas monotone.

 

Dans le potager, une présence modérée d’adventices est BÉNÉFIQUE :

  • elle favorise la présence d’auxiliaires (insectes, vers de terre…);
  • elle assure la rétention d’éléments nutritifs;
  • elle protège la terre.

 

Quelques moyens pour limiter la prolifération des indésirables :

  • Le paillage ;
  • Le désherbage thermique ;
  • L’utilisation de végétaux en engrais vert et étouffants ;
  • Le fauchage et le broyage régulier.
 
Et n’oublions pas, le sarclage manuel et mécanique reste une méthode idéale et efficace.
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Désherbage thermique

Il consiste à produire de la chaleur et à la diriger sur une herbe indésirable. Le choc thermique provoqué a pour effet de faire éclater les cellules de la plante. Le but n’est donc pas de brûler la plante mais de provoquer un choc thermique. Plus l’utilisation sera faite sur une plante jeune plus l’efficacité sera grande. Si le choc est provoqué sur une plante couverte de rosée, l’action sera plus efficace.

thermique 1 smallPlusieurs techniques existent :

  • Brûlage à la flamme : il s’effectue à l’aide d’une canne de désherbage. Elle se compose d’un brûleur à flamme torche, d’une poignée avec un robinet de réglage du débit du gaz, et d’environ 5 m de tuyau. Cette canne se branche sur une bouteille de butane ou propane.
  • Brûlage par un rayonnement infrarouge ;
  • Brûlage par une projection de vapeur d’eau.

 

TÉMOIGNAGE

« J’ai utilisé le désherbeur thermique mais maintenant j’ai arrêté car … je me suis habituée à l’herbe, elle me gêne beaucoup moins qu’avant. J’ai aussi semé » du trèfle : sa croissance est lente, cela tapisse bien, çà ne monte pas vite, çà couvre bien et en plus çà fl eurit ! Pour les grandes herbes, j’utilise le fil débroussailleur et je passe beaucoup moins souvent ! De plus, selon les végétaux (par exemple les cistes) la grosse chaleur fait éclater les graines et leur multiplication est favorisée. »

 

thermique 2 smallLe désherbage s’effectue en passant l’appareil pendant une à deux secondes à une distance d’une dizaine de cm de l’herbe. Cette opération, pour être effi cace, doit être réalisée sur de jeunes plantules.

Les plantes à port érigé avec des feuilles peu épaisses sont faciles à contrôler par cette méthode (chénopode, mouron…). Pour les plantes plus développées ou résistantes (chiendent, lierre…), plusieurs passages à 15 jours d’intervalle sont nécessaires. Les plantes à port rampant ou ayant un point végétatif protégé (sous terre) sont diffi ciles à maîtriser (pâturin, capselle, graminées). Les vivaces installées nécessitent toujours plusieurs applications pour simplement les freiner.

 

AVANTAGES
  • Cette méthode est utile surtout pour désherber les surfaces gravillonnées, pavées, bitumées, trottoirs et allées.
  • Il est efficace par tout temps, même par temps de pluie ou quand le sol est trop humide pour être travaillé.
  • Le traitement est rapide si l’on travaille sur de jeunes plantes.
  • Son principal intérêt est toutefois de limiter la pression des pesticides.
INCONVENIENTS
  • Coût élevé ;
  • Utilisation d’énergie fossile ;
  • Émission de produits polluants (CO, CO2, oxydes d’azote et de souffre );
  • Ne permet pas d’intervenir facilement après plantation ;
  • Efficacité temporaire. La pousse de la nouvelle herbe arrive rapidement après le passage du désherbeur thermique
  • Le nombre de passages peut-être important ;
  • Risques d’incendie à ne surtout pas négliger (c’est arrivé fréquemment).
  • Inadapté aux zones très sèches (sauf le matin en présence de rosée)
  • Contrairement à ce qui se produit lors d’une fauche d’espaces non cultivés, les produits sont laissés sur place d’où « enrichissement » du sol.
  • Quel est son impact sur la surface du sol et sur la microfaune ?

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Fauchage et broyage

Le broyage et le fauchage sont deux techniques qui peuvent être utilisées quand on ne cherche pas à éliminer les plantes, mais à maîtriser leur développement, que ce soit pour le jardin ou les espaces verts (bords de route, ronds-points, bordures d’allées…). Les deux techniques sont un peu différentes : lors du fauchage, on exporte l’herbe coupée alors que lors du broyage, on laisse les résidus de matière sur place. Le broyage coupe l’herbe plus ras que le fauchage. Selon les lieux et les objectifs, on choisira une des deux techniques :

fauchage 1 small fauchage 2 small

AU JARDIN, on cherche surtout à limiter la concurrence entre légumes et plantes indésirables, et on veut éviter la prolifération de ces dernières. Des broyages réguliers permettent de maîtriser l’enherbement et d’empêcher la montée à graines tout en restituant au sol les résidus des végétaux broyés. L’apport de matière organique fournira ensuite des matières minérales utilisables par les légumes.

POUR LES ESPACES VERTS, on évitera le broyage qui entraîne une destruction de la faune habitant ce lieu. Une fauche avec exportation des résidus permettra de ne pas enrichir le sol, ce qui peut entraîner une diminution de la biodiversité.
On privilégiera une fauche tardive qui permettra aux plantes d’effectuer un cycle complet et qui préserve la faune associée.

PARTOUT, on laissera des espaces non coupés (autour des allées, autour du jardin, sur les talus). Cela permettra de maintenir des lieux de vie équilibrés.

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Paillage

Opération consistant à recouvrir le sol nu, au pied des plantes cultivées, avec des matières végétales ou minérales opaques mais laissant passer l’air et l’eau. Cette pratique protège la structure de la terre, limite les pertes d’eau et la croissance de la concurrence herbacée (adventices) au pied du plant.

Quelques exemples de paillages naturels :
  • la paille coupée ou hachée
  • les écorces de pin maritime
  • les copeaux de bois
  • les tontes de pelouse
  • les paillettes de lin
  • les feuilles mortes
  • la fougère sèche broyée
  • le compost…
Il existe d’autres types de paillage :
  • le film plastique
  • le gravier
  • les galets
  • le sable
  • les cartons recyclables
  • la brique pillée
  • l’ardoise en morceaux
  • la pouzzolane (pierre de lave)…
 

paillage 
Le paillage organique est intéressant car il se décompose lentement et apporte des matières utiles aux plantes et aux vers de terre qui participent à leur intégration au sol.

Cette technique peut être appliquée dans différents espaces verts : au potager, au verger, au pied des jeunes haies et de jeunes arbres et arbustes, mais également dans les massifs de plantes vivaces et annuelles. Les plantes en pot et jardinières peuvent aussi être paillées.

 

AVANTAGES
  • Limiter les arrosages : Le paillage permet de retenir l’humidité du sol pendant la période estivale
  • Protéger les bulbes du froid : Cette couche protège la végétation des fortes gelées l’hiver.
  • Eviter le désherbage chimique : Le paillage empêche la lumière d’atteindre la surface du sol et limite donc le développement des plantes adventices.
  • Eviter le phénomène de battance : Le paillage protège le sol des aléas climatiques et empêche ainsi le tassement de la terre sous l’action de la pluie.
  • Créer un lieu propice aux insectes et micro-organismes utiles : Les matériaux utilisés servent d’abri aux nombreux micro-organismes bénéfi ques (lombrics, cloportes, mille-pattes...) et de refuge pour les insectes pendant l’hiver.
  • Apporter de la matière organique aux plantes : Le paillis se transforme en humus et nourrit les plantes.
INCONVENIENTS
  • Renouveler annuellement certains matériaux utilisés pour le paillage.
  • Le prix des matériaux est parfois élevé.
  • Adapter le matériau choisi en fonction de la nature du sol.
  • Certains matériaux peuvent être lourds à manipuler.
  • Attention : certains matériaux ont subi un traitement contre les insectes.
  • Certains matériaux peuvent s’envoler au vent.
  • Il n’est pas toujours évident de s’approvisionner.
  • Certains matériaux ne sont pas biodégradables.

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Engrais verts et couvre-sol

engrais 1 smallL’utilisation d’engrais verts ou de plantes couvre-sol est une technique issue l’agriculture, basée sur la concurrence entre les plantes, qui permet de lutter efficacement contre le développement d’espèces indésirables tout en maintenant un couvert végétal.

Les engrais verts sont des plantes vivaces à croissance rapide dont les graines sont semées sur une surface nue et qui permettent d’enrichir le sol en matières organiques. Leur croissance rapide permet de limiter le développement des plantes indésirables avec lesquelles elles rentrent en concurrence.

Une fois poussées, ces plantes sont fauchées puis sont enfouies dans le sol. En se décomposant, elles apporteront des éléments essentiels pour les cultures futures. Si elles sont laissées à la surface, elles forment un excellent paillage.

engrais 2 smallLeur utilisation permet d’occuper astucieusement les parcelles nues du potager pendant l’hiver et elles se révèlent très décoratives lors de leur floraison.

Les plantes couvre-sol sont des plantes à haut pouvoir de recouvrement qui forment au fil du temps un tapis dense et qui empêchent ainsi les autres espèces de se développer. Elles nécessitent une mise en place soignée et un suivi rigoureux la première année, jusqu’à couverture totale du sol et un travail occasionnel de désherbage manuel par la suite.

 

 

QUELLES ESPÈCES UTILISER ?

En engrais verts, on peut utiliser les plantes fourragères légumineuses (utilisées pour leur faculté à fixer l’azote de l’air et pour la masse de leur feuillage), comme le trèfle, la luzerne, la vesce ou non légumineuse comme la moutarde ou la phacélie.

En couvre-sol, les espèces sont nombreuses et tout dépendra de la nature du sol, de la région et l’effet désiré. Citons pour exemple le thym, l’achillée, le millepertuis, l’hélianthème ou bien encore les violettes.

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x conclusion


logo conseil regionalExposition réalisée par l’Association Faune et Flore de l’Orne en 2009 grâce au soutien financier du Conseil Régional de Basse-Normandie

Exposition : Bords de routes

Un patrimoine à valoriser

 

 

 

Le contexte


contexte_1Les talus enherbés ou boisés recèlent 80% des espèces végétales du département.

Ils limitent la pollution et l’érosion. Lieux publics accessibles à tous, ils forment un réseau écologique de première importance. Ce sont des couloirs de communication permettant la vie, la reproduction et la dissémination de nombreux animaux et plantes.

Variés, ils abritent des espèces animales et végétales de forêts, de prairies, de friches…. Ils forment une encyclopédie gratuite de la nature.

Ces talus structurent, depuis des siècles, la campagne ornaise.

Aujourd’hui, ils enrichissent le paysage qui se présente à la vue de tout usager de ces routes.

Mais pour combien de temps ?

 

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Talus, profusion de vie : La faune


faune_1Les bandes herbeuses et leurs haies sont à la fois hôtel et restaurant pour une faune diversifiée.

Les oiseaux nichent dans la haie ou sur le talus. Tous y trouvent une nourriture abondante.

Les reptiles (lézards, vipères, couleuvres) se plaisent sur les talus ensoleillés et les batraciens (crapauds, salamandres, grenouilles) occupent les fossés humides.

Les mammifères, écureuils, campagnols, musaraignes, hermines, sont des hôtes de ces talus. N’oublions pas le discret muscardin qui bâtit son nid dans les branches d’une aubépine par exemple.

Les mollusques, limaces et escargots, apprécient aussi la fraîcheur des talus enherbés.

 

 

Les insectes sont nombreux. Certains y butinent les fleurs jusqu’à l’automne, assurant en même temps la reproduction des végétaux.

 

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Talus, profusion de vie : La flore


La flore des bords de route varie  suivant les substrats géologiques et l’exposition.

Les fleurs du fond du fossé (humide) sont différentes de celles de la berme (plus sèche). La haie, avec son cortège d’arbres et d’arbustes, offre au fil des saisons fleurs et fruits en abondance. La diversité des espèces plantées assure la bonne santé de ces forêts linéaires. Que deviendrait une plantation trop uniforme face à une maladie comme la graphiose de l’orme ?

Tout un savoir culinaire et médicinal, aujourd’hui de nouveau recherché, se trouve stocké en ce milieu.

Les talus peuvent être riches en orchidées dont la curieuse Ophrys abeille.

 

 

Dans le fossé, on y trouve, les pieds dans l’eau : l’Iris , la Salicaire, le Plantain d’eau, la Scrofulaire, la Menthe…

Parmi les fougères, l’Osmonde royale, espèce protégée, peut être présente sur certains talus.

 

 

La haie est aussi riche en essences arbustives : aubépines, noisetiers, prunelliers, frênes, sureaux, chênes, églantiers, tilleuls, nerpruns, viornes, fusains...

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Un milieu menacé : mais où est passée cette vie ?


milieu_1Le broyage ne laisse aucune chance de survie aux animaux.

Les périodes d’intervention sont souvent inappropriées, elles détruisent les nids, empêchent animaux et végétaux de se reproduire…

Les herbicides sont cause de pollutions des nappes et rivières, et de l’empoisonnement des animaux.

L’herbe broyée laissée sur place entraîne une banalisation de la flore (ortie, gaillet gratteron, berce…) par enrichissement du terrain et elle comble rapidement les fossés.

La terre et les cailloux sont mis à nu et alors emportés dans le fossé ou sur la route par les pluies.

Le paysage est hygiénisé. On observe de l’herbe rase à perte de vue. La pelouse monotone – même aux endroits non gênants pour la circulation – a remplacé la palette colorée des fleurs s’échelonnant au fil des saisons. La flore s’appauvrit, n’ayant pas le temps de fournir des graines.

 

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Une autre gestion est possible


autre_1Le broyage et l’utilisation d’herbicides doivent être abandonnés.

Ces techniques peuvent être remplacées par une fauche, si possible tous les deux ans, en exportant l’herbe et les branchages coupés.

Les dates d’intervention doivent respecter les cycles de la faune et de la flore.

Les fossés et talus pourraient être fauchés en février - mars ou, à défaut, en octobre - novembre. Les pousses du printemps pourront alors donner des graines et les animaux profiteront de la végétation hivernale (nourriture, abri)… Les plantes prendront, en fin de cycle, leurs habits aux teintes brunes. Cet aspect, qui paraît négligé à beaucoup d’entre nous, n’est que naturel. Conserver en hiver les herbes sur le talus est essentiel au maintien de la vie.

Il faudrait également maintenir par alternance, une partie des talus non fauchés ni broyés.

 

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Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Exposition : ces insectes nos voisins

Sommaire de l'exposition :

D'un point de vue pratique, l'exposition se compose d'une trentaine de photographies classées par grand thèmes et entrecoupées d'affiches apportant des informations.





 Cette exposition a été entièrement réalisée par l'AFFO avec le soutien financier du Conseil régional de Basse-Normandie dans le cadre de l'appel à projets "Associons nous pour un développement durable".


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Exposition : Comment valoriser nos déchets organiques


Le contexte


Chaque kilogramme de biomasse végétale et animale qu’on ne réintroduit pas dans le processus de formation des sols, affaiblit la capacité de production de l’écosystème et devient une menace de pollution des eaux et/ou de l’air.

 

Valoriser sur place ou éliminer les déchets organiques ?

contexte_1Est dite organique toute matière transformée ou non qui provient d’êtres vivants (animaux ou végétaux).

Le tiers du volume des poubelles domestiques est constitué de matières organiques pouvant être transformées en compost : tontes de pelouse, taille de haies, feuilles mortes, épluchures… Cela représente en moyenne 50 à 70 kg de déchets de cuisine et de 50 à 100 kg de déchets de jardin par habitant et par an.

Le rejet de ces matières entraine un coût collectif pour leur transport et leur transformation; il est donc préférable de les récupérer sur place.

 

Dans la nature, tout se transforme.

La forêt a résolu le problème d’une manière très simple : les déchets des uns servent de subsistance aux les autres.

Les végétaux et les animaux morts se désagrègent et se décomposent sur place. Les matières végétales se transforment en sels minéraux et en humus, et les matières animales en éléments simples comme le carbone ou l’azote. L’humus formé améliore la terre et nourrit lentement les plantes. Rien n’est perdu et chaque nouveau cycle de vie s’enrichit des apports du cycle précédent.

La décomposition des matières organiques ne libère pas d’autres substances que celles qui sont inhérentes à la vie. Par contre, les sacs poubelle, le ramassage, le transport, l’incinération, la mise en décharge engendrent des coûts financiers importants et des pollutions environnementales.

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Compostage : Le principe


Composter : c’est rendre au sol son humus, rendre au cycle de la nature une partie de ce que l’on a prélevé.

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Le compost, produit d’une fermentation aérobie

Le compostage est un procédé naturel qui transforme, en présence d’oxygène (aérobiose), la matière organique en un produit ressemblant à de la terre, appelé humus ou compost.

La matière organique est décomposée par toute une chaine alimentaire formée de micro-organismes (bactéries et champignons) et d’invertébrés.

 

Les bonnes conditions pour le compostage

Pour se développer et assurer le compostage, les êtres vivants ont besoin :

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  • d’oxygène,
  • d’eau mais pas trop,
  • d’un milieu non acide,
  • de carbone (source d’énergie),
  • d’azote,
  • de sels minéraux.

 

 

Les avantages du compost

  • Favorise la croissance des végétaux.
  • Favorise le développement des racines.
  • Améliore le rythme de diffusion des nutriments.
  • Améliore la porosité du sol.
  • Améliore la rétention de l’eau.
  • Accroît la résistance à l’érosion par le vent et l’eau.
  • Favorise la limitation de maladies chez les végétaux.

 

Attention : Il ne faut pas confondre décomposition (ce qui se produit dans le compostage) et pourriture. Les processus de pourriture se produisent en absence d’oxygène et dégagent de mauvaises odeurs.

 

Compostage : Les déchets


Que peut-on composter ?

En principe, tout ce qui est produit par la nature peut être composté.

compostage_2_1Les restes de cuisine :

  • épluchures de légumes, de fruits, etc.
  • résidus de repas,
  • marcs de café et sachets de thé,
  • coquilles d’œuf,
  • os,
  • coques de noix, de noisettes…
  • huile de friture,
  • coquilles de moules et carapaces de crustacés.

 

 

compostage_2_2Bouquets de fleurs et plantes d’appartement - Déchets de jardins :

  • coupes de gazon
  • feuilles mortes
  • branches broyées
  • restes de jardins potagers et de jardins d’agrément.

 

 

Litières d’animaux domestique, fumier d’écurie, cendres de bois, sciure et copeaux de bois, paille et foin, papiers de type essuie-tout, carton épais, cheveux, poils et plumes...

 

Compostage : Les techniques


Le compostage en tas

compostage_3_1Il convient surtout aux grands jardins (plus de 1000 m2 environ), qui génèrent beaucoup de déchets d’entretien.

Il s’agit simplement d’entasser dans un endroit ombragé du jardin, tous ces déchets organiques tout en respectant les règles essentielles du compostage.

Un tas de compost n’est pas un tas de déchets abandonné au fond du jardin.

Pour se transformer rapidement et complètement en compost, le tas de déchets doit faire l’objet d’attentions et d’interventions brèves et limitées mais au bon moment. Il faut veiller à ce que l’aération, l’humidité et le rapport carbone/azote soient favorables à la décomposition de la matière.

Le compostage se fait en deux étapes :

  • accumulation des déchets sur le tas de stockage
  • montage du tas de compost définitif par couches de 20 cm et retournements réguliers pour l’aérer


Avantages : Le tas est plus aisé à manipuler. Il permet un meilleur contrôle de la montée en température.

Inconvénients : Le tas prend plus de place au sol qu’un composteur et peut être jugé inesthétique.

 

Le lombricompostage

compostage_3_2Dans cette technique, la décomposition de la matière organique est confiée essentiellement à l’activité d’un ver, Eisenia foetida.

Ce ver est introduit dans le bac de compostage en apportant d’abord du fumier où il est présent en abondance. Les déchets organiques sont ensuite ajoutés petit à petit.

L’aération du compost est assuré par les vers qui creusent des galleries.

 

Le compostage en silo

compostage_3_3La technique du compostage en silo est sensiblement la même que celle du compostage en tas. L’idéal est de disposer de 3 silos. Tout dépend de la quantité de matière à traiter. L’idéal est de disposer de trois silos  : un pour le jeune compost, un pour le premier retournement, et un pour le second retournement.

Avantages : Ils prennent peu de place et s’intègrent facilement dans un petit jardin. Le couvercle permet de protéger le compost du dessèchement comme des pluies abondantes.

Inconvénients : Dans un silo, le mélange des matériaux entre eux et l’aération du compost est plus difficile. Leurs dimensions plus modestes ne permettent pas d’atteindre le volume critique nécessaire pour obtenir une température élevée au cours de la fermentation bactérienne. La température obtenue est insuffisante pour éliminer tous les germes pathogènes, les parasites et les graines d’herbes indésirables.

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Le paillage


paillage_1Certains déchets du jardin peuvent constituer d’excellents paillis, ou mulchs, destinés à protéger la terre et les plantes, et à limiter le développement des herbes indésirables : tontes de pelouse, tailles des arbustes et des haies, feuilles mortes, tiges et feuilles sèches des fleurs vivaces, broyat de branches.

Le paillage maintient l’humidité du sol en été, entretient un humus de type forestier idéal pour la plupart des plantes d’ornement, permet au sol de conserver une structure meuble et favorable à l’enracinement.

 

Déchets verts : des gestes à ne pas faire

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  • Jeter les déchets verts dans un chemin abandonné ou dans un espace naturel peu fréquenté. C’est interdit et de plus cela favorise le développement des orties et peut être cause de pollution de l’eau.

  • Brûler les déchets verts : c’est une nuisance et un gâchis.

  • Jeter les déchets verts à la poubelle, sauf dans le cas de tri sélectif et de compostage collectif. Mais, même dans ce cas, autant profiter vous-même de vos propres déchets verts.

 

Les toilettes sèches


Nos déjections ne sont pas des déchets à éliminer, mais font partie intégrante de l’écosystème qui nous fait vivre. Notre alimentation vient de la terre, nos déjections doivent y retourner, mais suivant un processus qu’il vaut mieux connaître afin de ne pas commettre de fautes irréparables.

L’objectif est d’utiliser nos déjections pour la production de compost.

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Il faut tout d’abord empêcher l’uréase - une enzyme présente dans les déjections - de transformer l’azote organique en ammoniac inutilisable pour la synthèse de l’humus.

La cellulose végétale inhibe les réactions enzymatiques (à l’origine des odeurs désagréables) qui minéralisent la matière organique des déjections. Il faut donc ajouter, à nos déjections, de la cellulose végétale (sciure de bois).

L’adjonction de cellulose augmente le rapport carbone/azote et favorise de ce fait le compostage.

Un détail important : le blocage des réactions enzymatiques n’a lieu qu’en milieu humide, donc en présence d’urine

 

Mode d’emploi :

  • toilettes_2On dépose au départ une couche de quelques centimètres de sciure de bois (des essences locales) au fond du seau de la toilette.

  • Après chaque utilisation, couvrir les selles avec une feuille de papier toilette et un peu de sciure que l’on humidifie à l’aide d’un pulvérisateur.

  • Ne pas attendre que le seau soit trop rempli et lourd pour vidanger dans le carré à compost.

  • Rincer et égoutter le seau avant de le remettre en service.

 

 

 


Exposition réalisée par l’Association Faune et Flore de l’Orne en 2007 grâce au soutien financier du Conseil Régional de Basse-Normandie
Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Exposition : L'arbre

La feuille, le bois, la fleur et le fruit

A travers cette exposition, entièrement réalisée par l'Association Faune et Flore de l'Orne, vous découvrirez ou re-découvrirez chacune des parties vitales de l'arbre et leur rôle physiologique. Chaque partie de la plante est détaillée : les racines, l'écorce, le tronc, la feuille, la fleur et le fruit. Ainsi, la respiration, la croissance, la photosynthèse, la reproduction y sont expliquées de manière simple et ludique à travers une vingtaine de panneaux mêlant textes et illustrations

Cette exposition peut être mise à disposition dans un but pédagogique sous certaines conditions. N'hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

  1. La feuille
  2. Le bois
  3. La fleur
  4. Le fruit

 

La feuille


Thèmes abordés :

  • Structure de la feuille
  • Fonctionnement de la feuille
  • La photosynthèse
  • La respiration
  • La transpiration
  • Les quatre saisons de la feuille
  • Apprendre à reconnaître les arbres par leurs feuilles
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Le bois, les racines et l'écorce


Thèmes abordés :

  • De quoi est composé le bois ?
  • Comprendre un coupe d'arbre
  • À quoi servent les racines ?
  • Une association remarquable : arbre et champignon
  • L'écorce : sa formation, sa structure, sa vie, son rôle
  • Quelles sont les utilisations de l'écorce ?
  • Identifier un arbre par son écorce
  • La croissance d'un arbre
  • Les vieux métiers du bois
bois_1 bois_2



La fleur


Thèmes abordés :

  • Structure et organisation de la fleur hermaphrodite
  • La pollinisation
  • Différences entre feuillus et résineux
  • Les arbres feuillus ont-ils des fleurs ?
  • Comment le pollen féconde-t-il la fleur ?
  • Quel pollen pour quelle fleur ?
  • Qu'est-ce que l'autopollinisation ?
  • La taxinomie
  • Les différentes formes de fleurs
fleur_1 fleur_2



Le fruit, la graine


Thèmes abordés :

  • Qu'est-ce qu'un fruit ?
  • Quel rapport entre la fleur et le fruit ?
  • Dissémination / germination
  • Les différents types de fruits
  • La graine : son rôle dans la reproduction
  • Fruit, graine, légume, etc : quel terme utiliser ?
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Pour tout renseignement, contactez l'AFFO au 02 33 26 26 62 ou par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Exposition : Les haies dans l'Orne

Sommaire de l'exposition :

D'un point de vue pratique, cette exposition se compose de 5 panneaux au format 60 x 80 cm et de 9 panneaux au format 80 x 120 cm

Cette exposition a été entièrement réalisée par l'AFFO avec le soutien financier de la DREAL Basse-Normandie et du Conseil régional de Basse-Normandie dans le cadre de l'appel à projets "Associons nous pour un développement durable".
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Feuilles de bourrache farcies

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Frelon européen

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Frêne commun

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Geai des chênes

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Gelée de sureau

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